Les communautés clients, un levier intelligent pour selfcariser l’assurance.

Journal du net – le 17 février 2021

A l’air du digital et en période de crise sanitaire inédite, de nombreux assureurs sont désormais capables d’offrir des expériences novatrices adaptées à de nouvelles exigences clients, à savoir plus d’instantanéité, de réactivité et de personnalisation.

Les communautés clients ont alors un rôle à jouer dans la conception d’une expérience dématérialisée en assurance réussie, et ce particulièrement en période de crise sanitaire où l’absence de contact humain est renforcée par la distanciation sociale. Les compagnies d’assurance ont donc tout intérêt à s’appuyer sur ces communautés pour humaniser leurs parcours et apporter de l’innovation au sein de ces derniers.

Comment les SAV sont-ils devenus les derniers remparts de l’expérience utilisateur?

Relation Client Mag.fr – le 01 février 2021 :

Dans un contexte de crise sanitaire, les services après-vente sont devenus un levier incontournable de la satisfaction client, et les entreprises ont tout intérêt à les embarquer dans leur stratégie de digitalisation.

Le service après-vente, élément clé de la relation client, se traduit globalement par un accompagnement des clients une fois l’achat d’un produit ou service effectué. Le rôle principal d’un service-après-vente se caractérise généralement par la maintenance des produits: l’installation, l’entretien ou le dépannage. Néanmoins, le rôle des SAV s’est considérablement enrichi ces dernières années, visant à accompagner le client sur une multitude de services. Le SAV constitue de ce fait, une fonction centrale contribuant à améliorer l’expérience client.

L’API dans l’open banking, retour à la dure réalité

Economie matin – le 19 février 2020 :

L’API est au centre de l’Open Banking et c’est bel et bien la notion charnière qui va permettre, dans un cadre réglementé, le partage des données entre les banques traditionnelles et les TPP.
Techniquement une API (Application Programming Interface) est un moyen de communication qui permet de fournir des données de façon structurée. Cela permet à deux systèmes d’information complètement hétérogènes de pouvoir s’échanger simplement des données à l’instar du web scrapping qui est une méthode unilatérale où l’on récupère de l’information et qui est quant à elle éparpillée et non structurée.

Avant la mise en place de la feuille de route de la DSP2 du 13 janvier 2018, les banques refusaient toutes négociations avec les agrégateurs en ce qui concerne l’ouverture des données en prétextant la non sécurisation des méthodes de récupération du web scrapping.
Le gouvernement allait encore plus loin en souhaitant, au nom de la cybersécurité, que les Fintechs Françaises arrêtent le plus rapidement possible d’utiliser cette technique.
En mettant un cadre avec les APIs, le régulateur a voulu redonner aux banques la main sur leurs données tout en maintenant un environnement concurrentiel porté par les Fintechs.
Une fois ces APIs mises en place, elles doivent être mises à disposition des TPP (Third Party Providers). Ainsi, ils n’ont plus d’autres choix que de les utiliser et surtout de mettre fin aux méthodes de web scrapping.

Le comportement client : une donnée clé pour segmenter le marché de l’assurance

AGEFI Hebdo – le 23 janvier 2020 :

Les compagnies d’assurance s’orientent aujourd’hui vers une stratégie d’hyper-segmentation, proposant des offres sur mesure et adaptées à chaque individu. Avec l’explosion du Big Data et du Smart Data, les entreprises ont accès à une large variété de données comportementales, leur permettant ainsi, d’affiner à l’extrême leurs critères de segmentation.

Les objets connectés au service de l’hyper-segmentation

Bracelets, balances, ceintures, caméras : les objets connectés ont envahi notre quotidien et permettent aux acteurs de récolter et mutualiser un volume croissant de données. Une mine d’or pour les assureurs, qui ont ainsi la possibilité de suivre l’évolution du risque d’un individu en temps réel.

Y a-t-il trop de néo-banques ?

L’Echo – le 21 novembre 2019 :

En Belgique, si vous avez un smartphone et que voulez ouvrir un compte en banque et obtenir une carte de débit internationale mais que vous souhaitez éviter la vingtaine d’enseignes traditionnelles déjà actives dans notre pays, vous avez le choix

Entre N26, Revolut, Bunq et Monese, l’offre de néo-banques est bien réelle. A ces 4 acteurs 100% mobiles, vous pouvez encore ajouter la banque digitale Keytrade et la Beta-Banque Hello, émanation digitalisée de la vénérable BNP Paribas Fortis.Nos voisins d’outre Quiévrain sont encore mieux servis avec pas moins de 18 néo-banques déjà actives dans l’hexagone auxquelles une demi-douzaine de concurrentes devrait s’ajouter dans les mois à venir.

Au niveau européen, si on additionne les 3 familles de néo-banques (banques 100% mobiles, banques exclusivement en ligne et les spin-off digitales des banques traditionnelles), ce ne sont pas moins de 40 challengers qui se disputent le privilège de faire de la banque  » autrement « .