Transformation publique : le moment est-il enfin venu ?

Les Echos – le 26 août 2020 :

La création en juillet d’un ministère de la Transformation et de la Fonction publique affranchi de la tutelle de Bercy est un signal fort. Il faut maintenant transformer cette ambition en actes, écrit Arnaud Frémont.

Le gouvernement s’apprête-il enfin à agir en profondeur sur la transformation publique ? Le 6 juillet 2020, la députée LREM de l’Essonne Amélie de Montchalin a été nommée ministre de la Transformation et de la Fonction publique.

Banques, RegTech et cabinets de conseil, un trio gagnant ?

Finyear – le 03 juin 2020 :

Marilyne Monin et Hadrien Noël du groupe Square s’interrogent sur les vertus que présenteraient une alliance entre RegTech et cabinets de conseil pour les institutions bancaires et financières.

Depuis les dernières crises systémiques, les régulateurs ont décidé d’appliquer des normes de contrôle et de suivi beaucoup plus contraignantes au sein du secteur bancaire. L’entrée en vigueur des normes bâloises, MIFID II et RGPD sont des exemples significatifs de la complexité de ces évolutions réglementaires. En parallèle, les institutions bancaires doivent améliorer leurs règles de conformité afin de répondre à la législation. Toutefois, dans cet environnement aux multiples changements et aux enjeux cruciaux, quelles solutions conviendraient aux acteurs bancaires ayant des tailles gigantesques et des organisations tentaculaires ? Entre cabinets de conseil, équipes internes et RegTech (Regulatory Technologies), comment optimiser la mise en œuvre et l’application des multiples chantiers réglementaires ?

Fonctionnement d’une RegTech

Le confinement, l’antidote pour sortir du brown out.

Focus RH – le 20 avril 2020 :

D’un mode de travail habituel, nous passons à un mode confiné avec un élan de proactivité et créativité. Est-ce la fin du désintérêt professionnel et social ? Le burn-out, épuisement dû à une charge de travail conséquente, ou son contraire, le bore-out, épuisement par l’ennui dû à une sous-charge de travail, sont des risques psychosociaux connus du monde du travail.

Coup de pouce de l’Etat envers les assureurs vie : quels risques pour les assurés ?

RiskAssur – le 06 avril 2020 :

Vous faites partie des 38 millions de bénéficiaires d’un contrat d’assurance-vie* ? Un changement récent s’appliquant aux assureurs vie a pu passer inaperçu à vos yeux : une comptabilisation différente avantageuse de leurs fonds propres. En quoi cela vous concerne-t-il ?

Premier acte, une parution sibylline au Journal Officiel du 28 décembre 2019, d’un arrêté daté du 24 décembre, autorise les assureurs en France, sous conditions, à intégrer dans leurs fonds propres 2019 un montant associé à la Provision pour Participation aux Bénéfices (appelée PPB). Cette provision, déjà existante dans le domaine comptable et spécifique à l’assurance-vie, permet de lisser les résultats et de pallier une mauvaise année. Le texte est signé du ministre de l’Economie et des Finances.

Les banques à l’épreuve du Covid-19 : un test grandeur nature pour la norme IFRS 9

Riskassur – le 03 avril 2020 :

Le volet dépréciation de la norme IFRS 9 recommande un provisionnement précoce de capital afin de faire face au risque de crédit. Le régulateur impose ainsi d’estimer ce provisionnement en prenant en compte, entre autres, des données économiques prospectives (le fameux forward looking) reflétant la réalité du cycle économique. Néanmoins, depuis décembre 2019, nous faisons tous face, à commencer par la Chine, à une pandémie sans précédent dont nous constatons chaque jour les impacts néfastes sur des vies humaines, l’économie et le système financier mondial. Le cycle économique en pâtit déjà et les analystes économiques affirment que la sortie de cette crise sanitaire s’accompagnera d’une récession économique. Au regard de ces faits, peut-on légitimement s’interroger sur d’éventuels impacts du volet « dépréciation » de cette norme de nature qui serait à affaiblir les banques ?

Prêts garantis par l’Etat : une opportunité pour rehausser l’image des banques.

Le Courrier Financier – le 06 avril 2020 :

Dans le contexte exceptionnel de la crise sanitaire liée au coronavirus, le confinement a mis l’économie française presque à l’arrêt. Pour soutenir les entreprises, le Gouvernement a lancé fin mars 2020 les Prêts Garantis par l’Etat (PGE). Ce dispositif peut-il redorer le blason des banques ? Quels défis le secteur va-t-il devoir relever pour le mettre en place ?

Face à la crise économique générée par l’épidémie de coronavirus, l’Etat Français a annoncé une série de mesures exceptionnelles, destinées à sauvegarder les entreprises et leurs salariés : reports d’échéances sociales et fiscales, reports de factures d’eau, d’électricité, de gaz, non application des pénalités de retard sur les marchés publics, ouverture massive des dispositifs de chômage partiel, reports d’échéances bancaires… La plus innovante — peut-être la plus impactante en termes d’image — est la création d’une garantie d’Etat, destinée à soutenir le financement bancaire.

 

COVID-19 : pourquoi les assureurs ne paieront pas.

Next Finance – le 06 avril :

Depuis l’annonce des mesures de confinement, le mot d’ordre est simple : restez chez vous. L’injonction « Restez chez vous » rime, pour certaines entreprises, avec ralentissement voire arrêt d’activité. Le gouvernement en appelle à la solidarité nationale, afin de soutenir les entreprises en difficultés. Les assureurs sont en première ligne.

« Il n’est pas question pour nous que les assureurs ne participent à l’effort de solidarité nationale », indiquait à l’AFP un responsable de Bercy. Associations, syndicats et confédérations d’entreprises font feu de tout bois contre les assureurs et exhortent le Gouvernement à les contraindre à agir. En cause, le refus des assureurs d’indemniser les pertes d’exploitations souscrites par les entreprises.

Le COVID-19 interroge les entreprises sur leurs capacités de résilience.

Entreprendre.fr – le 06 avril 2020 :

L’opinion et les décideurs économiques n’ont pas été pris au dépourvu, loin s’en faut, quand le 14 mars dernier la France est passée au stade 3 de l’épidémie de COVID 19, après plusieurs semaines de montée progressive de la menace sanitaire, émergente dans l’Union Européenne dès la fin janvier 2020.

Cela faisait maintenant plusieurs jours, voire semaines, que les responsables opérationnels des plus grosses entreprises françaises se préparaient à cette éventualité, veillant en particulier à actualiser leurs Plans de Continuité d’Activité, ou PCA.
Et pourtant, malgré cette préparation, malgré le caractère finalement assez progressif de cette crise, rien ne s’est passé comme prévu. Car rappelons-le, à quoi servent les Plans de Continuité d’Activité ? Il s’agit de permettre à l’entreprise de maintenir ses activités opérationnelles essentielles lors de la survenance d’une crise dégradant ses modalités de fonctionnement. Les plans préalables consistent à anticiper les impacts possibles et à préparer l’entreprise aux types de réponses à y apporter, tout en fournissant les garanties sécuritaires et sanitaires appropriées aux salariés mobilisés.