Compétitivité des clubs de foot français : un décrochage économique sans retour.

Sport Stratégie Hebdo – Semaine du 23 mars :

A l’exception du Paris-Saint-Germain et de l’Olympique Lyonnais, les clubs français sont en retard au niveau économique par rapport à leurs homologues européens. Entre une fiscalité désavantageuse, des revenus peu diversifiés et des stades mal adaptés, le décrochage s’avère incurable.

Le FC Barcelone est passé en tête des clubs les plus profitables en 2019 (840,8 M€ de chiffre d’affaires) et a détrôné le Real Madrid (2: 757,3 M€) d’après le classement Football Money League. Les seuls portes drapeaux tricolores sont le PSG (5e : 635,9 M€) et l’OL (17e : 220,8 M€). Une infériorité numérique face aux machines à cash anglaises (8 clubs), italiennes (4 clubs), espagnoles et allemandes (3 clubs) qui symbolise le hors-jeu des clubs français dans la course aux millions.

Covid-19 : le secteur de l’assurance sera durement contaminé.

Economie Matin – le 31 mars 2020 :

Largement affectés par la baisse des taux d’intérêts sur les obligations en euros au cours des dernières années, les assureurs doivent désormais faire face à une crise pandémique qui chahute les marchés financiers et affecte la rentabilité des investissements en unité de compte.

Alors qu’en début mars, l’OCDE et Moody’s ont respectivement abaissé leur prévision de croissance pour la France à 0,9% et 0,7%, la perspective d’une récession économique, sur fond de crise sanitaire mondiale, a de quoi inquiéter la Fédération française de l’assurance (FFA).

Est-il déjà trop tard pour organiser une logistique de sortie de crise ?

Décision-Achats.fr – le 30 mars 2020 :

Fermeture des frontières, quarantaine, confinement, fermeture des points de vente non essentiels, distance réglementaire d’un mètre entre tous les individus… Comment imaginer maintenir une chaîne logistique dans ce contexte ?

Cela semble impossible. Le Covid-19 a paralysé, au niveau mondial, les usines, les entrepôts, les transports ferroviaires, routiers, maritimes… Et aucune entreprise française ou internationale n’était préparée à une crise sanitaire d’une aussi grande ampleur.

Ce blocage de la logistique et du transport aurait sans doute pu être mieux anticipé, directement, au vu de la multiplication des crises sanitaires comme le SRAS ou le H5N1, ou indirectement, au vu de l’augmentation du nombre de catastrophes naturelles. Il n’est cependant pas encore trop tard pour préparer la reprise d’activité qui aura lieu dans quelques semaines ou dans quelques mois. Les entreprises auront, en effet, de nombreux défis à relever lorsqu’elles devront relancer leur chaîne logistique.

Krach boursier : la baisse amplifiée par les trackers ?

Le Revenu – le 29 mars 2020 :

L’effondrement des marchés actions depuis fin février est d’une brutalité inédite et aucun secteur et quasiment aucune entreprise n’ont été épargnés. Selon Xavier Sitbon, senior manager de Groupe Square, les trackers, ces fonds qui répliquent la performance d’indices boursiers, sont en partie à l’origine de cette baisse non différenciée des actions. Découvrez son analyse.

Le coronavirus n’impacte pas pareillement la totalité des secteurs économiques. Nous assistons depuis le début du mois de mars à une crise boursière d’une intensité sans précédent.

Le coronavirus a des impacts très concrets sur l’économie réelle et un ajustement des cotations boursières prenant en compte cet impact sur les entreprises est tout à fait normal et rationnel.

À quand la transférabilité de son contrat d’assurance-vie d’un assureur à un autre ?

Riskassur – 17 mars 2020 :

Nous ne présentons plus l’assurance-vie, aujourd’hui véritable couteau suisse de l’épargne, et placement préféré des Français (l’encours en assurance-vie s’établit aujourd’hui à 1 739 milliards d’euros à fin mai 2019, en hausse de 2% sur un an[i]). Ce produit propose en type d’investissement un fonds en euros et des unités de compte. En 2018, la « poche » euros représente la grande majorité de l’assurance-vie : environ 80% de l’encours existant et 72% de la collecte en affaires directes[ii].

L’assurance-vie subit d’année en année bon nombre de modifications réglementaires et les banques et assureurs n’ont de cesse d’adapter leur offre à destination des clients et de renforcer la transparence de la gestion des contrats. Par ailleurs, certaines voix à l’Assemblée Nationale s’élèvent pour proposer un projet de loi permettant le transfert total de contrats d’assurances vie existants d’un assureur à un autre. Dans le même temps, la loi PACTE a vocation à faciliter le transfert de contrat au sein d’un même assureur… Mais à quand la transférabilité de son contrat d’assurance-vie d’un assureur à un autre ?

COVID-19 : le financement des crises environnementales et sanitaires, l’union de la réassurance et de la titrisation.

L’AGEFI – le 23 mars 2020 :

Les enjeux de rapidité : la liquidité du financement

Dans les crises sanitaires d’envergure mondiale, comme celle que nous vivons, les enjeux de rapidité sont clefs. Pour sauver des vies, il faut des décisions, des financements et de nouvelles organisations, et immédiatement. Mais comment trouver de la liquidité en temps de crise ? Chez les réassureurs ! Le sujet pourrait s’arrêter là, si les moyens des réassureurs étaient illimités.

La continuité bancaire à l’épreuve du Covid-19.

Finyear – le 23 mars 2020 :

Il est sans doute bien trop tôt pour tirer tous les enseignements possibles de la crise mondiale sur la façon dont les services bancaires ont pu assurer leur continuité mais plusieurs constats surgissent déjà, avec le plus souvent des motifs de satisfaction.

La gestion de la continuité d’activité constitue une exigence règlementaire pour l’activité bancaire depuis de nombreuses années ; elle est notamment formalisée dans l’arrêté du 3 novembre 2014 pour établir les grands principes de la pérennité du service bancaire au sens du financement de l’économie et notamment de l’accès aux opérations courantes pour les entreprises et les particuliers.

Braver l’incertitude par l’organisation innovante

L’usine nouvelle – le 22 mars :

Covid-19, dévissage du cours du brut, protectionnisme, en ce temps de perturbations et de fortes incertitudes toutes les entreprises pour être pérennes n’auront pas d’autres choix que d’investir intelligemment et innover.  Le monde étant plus que jamais imprédictible, il devient clé d’être à la fois réflexif et pro-actif. Nous proposerons ici une suite de questions pour orienter l’action stratégique.

Quel avenir pour les programmes TV face à l’avènement des acteurs de la VOD ?

Journal du Net – le 09 mars 2020 :

Transformation de l’usage audiovisuel

La première émission de télévision fut diffusée en France au début des années 30, suivi de l’essor de l’équipement en télévision par les ménages français dans les années 70. A la fin des années 70, 9 foyers sur 10 en sont équipés. Par la suite, le marché de l’audiovisuel s’est rapidement transformé au rythme des évolutions technologiques avec l’arrivée de la couleur puis des box internet à la fin des années 2000. Depuis, le nombre de chaînes est en constante augmentation pour pouvoir répondre aux attentes des spectateurs.

Pour garder leur audience, les acteurs de l’audiovisuel ont donc très vite investi dans la diversification de leurs programmes et proposé des alternatives. On a ainsi pu observer l’émergence de programmes spécialisés dans le sport, le cinéma, la musique ou encore les voyages.

Les principaux fournisseurs d’accès à internet ont, quant à eux, très rapidement adapté leurs offres fixes avec des bouquets TV ou encore l’option replay. Selon Médiamétrie, l’usage du replay est d’ailleurs en forte croissance (+26% depuis 2017). Une hausse nettement favorisée par les investissements de l’Etat et des opérateurs pour améliorer la réception TV par ADSL puis fibre.

N’est-il pas urgent de fabriquer à proximité des consommateurs ?

La croix – le 19 mars 2020 :

Le rapatriement de la production en France est un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité. La pandémie actuelle a entraîné l’arrêt des approvisionnements en provenance de l’usine du monde, la Chine, et a mis les entreprises françaises face aux inconvénients et conséquences d’une production délocalisée. Sans aucun doute, nous pouvons affirmer que cette crise sera l’élément déclencheur de la remise en cause des choix stratégiques de fabrication des nouveaux produits dans les pays à bas coût de main d’œuvre, décidés pendant ces dernières décennies.

Quatre crises se succèdent.

La première crise est politique. En Syrie, en 2019, les occidentaux (les Américains en premier) ont pour la première fois depuis plusieurs générations « laissé tomber » un allié. Les Kurdes qui, au sol, ont triomphé avec de lourdes pertes de « l’État islamique », n’ont plus été soutenus. Le contrat de confiance est définitivement rompu. Personne ne peut plus avoir confiance dans la garantie occidentale de la défense des routes internationales. Personne ne peut garantir les flux internationaux de marchandises.