Ingénierie sociale et cybercriminalité : un danger constant pour les entreprises

Début novembre, une étude de l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales a mis en avant la chute du nombre de braquages en France depuis 2009. En parallèle, on constate une recrudescence des fraudes et attaques informatiques. L’ingénierie sociale, qui consiste à manipuler un interlocuteur d’une entreprise afin qu’il effectue une transaction bancaire frauduleuse, ou encore les cyberattaques qui s’appuient sur les nouvelles technologies pour détourner des fonds, sont des techniques de plus en plus utilisées par les fraudeurs. Selon l’Office Central pour la Répression de la Grande Délinquance Financière, depuis 2010, les pertes cumulées liées aux fraudes aux faux virements s’élèvent à plus de 650 millions d’euros en France sur 1800 sociétés. Par ailleurs, un sondage OpinionWay* révèle qu’en 2015, 81% des entreprises françaises ont été visées par des cyberattaques.

La lutte contre la fraude et la cybercriminalité représentent dorénavant un enjeu majeur pour les entreprises, indépendamment de leur taille ou secteur d’activité.