La bonne exploitation des données ou la mort de l’assurance connectée.

Journal du net – le 27 février 2020 :

Vous conduisez prudemment, vous prenez soin de vos effets personnels, vous pratiquez une activité sportive régulière, et pourtant vous payez votre assurance au même prix que ceux qui sont moins scrupuleux que vous dans leur mode de vie.

Face à ce préjudice, la tendance à l’« hypersonnalisation » des contrats d’assurance a ouvert la voie à une batterie d’objets connectés exploitant vos données personnelles et comportementales tout en redessinant le modèle économique des assureurs.

Automobile, Habitation et Santé, trois des grands marchés assurantiels exposés se sont fixés comme objectif de positionner l’assureur dans une logique de prévention plutôt que d’indemnisation.

Emailing: bien cibler son audience aide aussi à préserver la planète !

emarketing.fr – le 15 janvier 2020 :

Plus d’un milliard de tonnes de CO2 est généré, chaque année, par les e-mails. Gage de performance, le ciblage et donc la segmentation pourraient réduire cet impact environnemental. C’est l’argument choc d’Axelle Boyer, consultante MOA chez S’team Management, dans cette tribune en exclusivité.

Segmenter sa base de données: pourquoi est-ce important?

C’est un fait, avoir un public bien ciblé est l’une des clés de la réussite d’une stratégie marketing. Pour les plus sceptiques, voici un petit rappel des principales raisons. Affiner son audience pour communiquer efficacement Une bonne segmentation permet de passer d’une communication de masse à une communication personnalisée, et de délivrer le bon message à la bonne personne. De plus, cela représentera un gage de sérieux auprès de votre audience et s’avérera bénéfique pour vos campagnes à venir.

Open insuring : menace ou opportunité pour les acteurs historiques ?

Journal du Net – le 12 novembre 2019 :

Après l’open banking, place à l’open insuring, l’ouverture des données des clients des assureurs à des services tiers.

L’ouverture des données bancaires à des services tiers, l’open banking, a fortement modifié l’industrie bancaire ces dernières années. Cette évolution du secteur, encadrée par la directive DSP2, a permis aux fintech de se développer et de prendre des parts de marché aux banques traditionnelles. Cette ouverture des données clients menace désormais les assureurs. Une évolution de la réglementation est-elle est une menace ou une opportunité pour les assureurs traditionnels ? Comment peuvent-ils contrer les assurtech et autres Gafa ?

Un an après le lancement de la DSP2, où en est l’open banking en Europe ?

Un an après le lancement de la DSP2, où en est l’open banking en Europe

JDN – 16 Avril 2019 :

L’entrée en vigueur de directive européenne sur les services de paiement oblige les banques à partager les données de leurs clients à des entreprises tierces. Face au bouleversement des douze derniers mois, où en est le secteur ?

La DSP2 est entrée en application officiellement depuis un an. Les banques européennes doivent désormais ouvrir les données de paiement de leurs clients à des tiers. A condition qu’un client donne son accord, une entreprise pourra accéder à ses comptes et faire des opérations de paiement à sa place. Dans ce contexte, les banques peuvent se retrouver désintermédiées, c’est à dire ne plus être en contact avec leurs clients. Pour faire face, celles-ci ont commencé à redéfinir leurs organisations autour du concept d’open banking. Qu’en est-il réellement ?

Pour le moment, les principaux acteurs de la place se montrent frileux dans l’ouverture de leurs données. Ces dernières sont le moteur de la production de valeur financière. De surcroît, les initiatives des précurseurs, comme le Crédit Agricole avec son store ou plus récemment Arkéa avec son assistant financier virtuel Max s’appuyant sur une librairie d’applications, rencontrent pour le moment un succès mitigé.

L’ère de la donnée : un frein à la pression réglementaire ?

Les Echos – 17 décembre 2017 :

Certains parlent de barrière, d’autres de frein ou encore de bataille lorsque le sujet de la règlementation au sein des banques est abordé. Face à l’avènement des nouvelles technologies qui occupent déjà leur quotidien, les banques évoquent aujourd’hui leur inquiétude devant l’augmentation permanente des règlements.

Comment le système bancaire est-il arrivé au point de rupture, et quelles sont les solutions pour apaiser cette tension ?

Un système « Action – Réaction »

Années 70-80, le système bancaire mondial émerge, apporte avec lui son lot d’évènements (krach boursier d’octobre 1987, crise obligataire anglaise de 1974…) et met en évidence un paysage bancaire non régulé, parsemé de multiples acteurs. On commence alors à comprendre la nécessité d’apporter une stabilité à un système universel et international : c’est la naissance des accords Bâle I en 1988.