Les collaborateurs en agence : simple faire-valoir ou acteur à part entière de la transformation digitale ?

Finyear – le 10 décembre 2020 :

2020 constitue une année charnière pour les banques et assurances. C’est l’année qui ponctue chaque plan stratégique de transformation des acteurs majeurs du secteur de la banque et assurance (Ambition 2020, Transform to grow 2020, TEC 2020 ou encore Road To 2020…). Axés principalement sur la digitalisation des processus afin d’améliorer l’expérience client, les grands groupes bancaires ont adopté avec ambition l’approche agile. Soucieux de pouvoir rivaliser avec les GAFAM et autres pures-players, ils ont souhaité mettre au centre de leur stratégie l’utilisateur. Le pari est-il réussi ?

Revolut, N26, Qonto… L’avenir très incertain des néobanques.

MoneyVox – le 2 décembre 2020 :

Malgré la crise, 2020 est une année encore riche en création de néobanques. Si elles sont de plus en plus spécialisées, leur modèle de rentabilité reste cependant très limité. Tour d’horizon des perspectives d’avenir qui s’annoncent compliquées pour ces jeunes pousses…

Elles s’appellent Vybe, Green-Got, Helios ou encore Memo Bank. Elles sont spécialisées pour les jeunes, proposent une épargne responsable ou sont dédiées aux entreprises. Ces nouvelles néobanques arrivent sur le marché depuis la rentrée. Plus spécialisées que leurs aïeules (N26, Nickel ou encore Revolut), elles proposent des services différenciants pour leur clientèle, à l’image de Vybe qui offre aux parents un système de suivi des dépenses en temps réel de leurs enfants pour des tarifs très attractifs. Green-Got et Helios misent, quant à elles, sur la promesse d’une épargne placée uniquement sur des entreprises responsables. Enfin, Memo Bank propose aux PME des services plus rapides et à moindre frais qu’une banque traditionnelle. Cette stratégie, basée sur des prix bas et justes, de nouvelles technologies voire sur de nouvelles valeurs, est-elle suffisante ? Rien n’est moins sûr.

Luxe: l’un des derniers bastions du commerce physique.

Relationclientmag – le 26 août 2020 :

Le secteur du luxe, lui aussi, a subi des pertes à la suite de la crise sanitaire. Parfois réfractaire à une transformation digitale, le luxe doit désormais y entrer de plain pied.

Les entreprises du secteur du luxe cultivent depuis longtemps une expérience client centrée sur le point de vente physique. Un temple où le consommateur vit une expérience unique intrinsèque au positionnement de la marque. Le canal de distribution physique représente encore une grande majorité du Chiffre d’Affaires face au canal digital. Pourtant, à la suite de cette crise du Covid-19, cette répartition des ventes fragilise leur position. La question réside ainsi dans l’équilibre à trouver entre les ventes physiques et en ligne tout en assurant la continuité de leur promesse et de leur positionnement.

L’ère des robots ou la manipulation de masse 2.0.

e-Marketing.fr – le 26 août 2020 :

Via les réseaux sociaux, une armée de robots a le pouvoir de créer des mouvements populaires de grande ampleur. Ces robots orientent l’opinion publique à l’aide d’une arme très efficace : l’Astroturfing. Thibault Cardorelle, du cabinet de conseil Square, nous en dit plus dans cette tribune.

Ce pourrait être le synopsis d’un film de science-fiction sur fond d’astrologie et de passion équine, mais il n’en est rien. Derrière ce terme nébuleux se cache une histoire et un sens. Le terme est utilisé pour la première fois de manière publique en 1985 par un sénateur américain du nom de Lloyd Bentsen (1). Il arguait qu’un citoyen pouvait sans mal discerner le  » grass root (2)  » de  » l’astro turf (3)  » (ndlr : l’herbe naturelle de l’herbe synthétique). Le sénateur faisait alors référence à la campagne de mailing dont il était la cible, campagne savamment orchestrée par des lobbies se faisant passer pour des citoyens inquiets envoyant leurs doléances au sénateur.

La conduite de l’innovation ne peut être un succès sans acculturation.

Journal du Net – 31/07/2020

Dans tous les secteurs d’activités, l’innovation digitale présente un avantage concurrentiel indispensable pour rester compétitif et se démarquer sur son marché. Le processus d’innovation résulte d’une amélioration continue et ne se limite pas aux seuls produits et services qu’une entreprise propose à ses clients.

Si une entreprise digitalise l’expérience de ses clients, alors la logique voudrait que l’ensemble de ses collaborateurs utilisent des applications ergonomiques et des processus automatisés, générant un niveau d’expérience digitale semblable. Cette approche implique à la fois de disposer de bons outils technologiques, mais surtout d’accorder une place primordiale à l’humain.

Il est pour cela indispensable d’intégrer dans cette démarche l’acculturation au digital des collaborateurs et de disposer d’une organisation efficiente. L’acculturation digitale et la conduite du changement sont-ils les facteurs clés de succès d’une transformation digitale réussie ?

No-code is eating the world.

Silicon.fr – le 31 juillet 2020 :

Aujourd’hui, toute personne disposant d’un ordinateur et d’un accès à Internet peut, en quelques heures et sans compétences techniques, lancer un service en ligne.

Bienvenue dans l’univers du no/low code.

Avec un marché à 8 milliards de $ en 2018 et qui devrait atteindre 46 milliards en 2023[0], le no/low code s’impose comme un mouvement clé dans le domaine de l’IT.
Ces outils permettent de créer des sites/logiciels/applications sans connaissance en programmation informatique. Ils sont de plus en plus plébiscités par les entreprises afin d’accélérer et alléger financièrement le développement de projets.

Pandémie numérique, dans l’ombre du Covid-19 ?

Journal du Net – le 25 mai 2020 :

La crise sanitaire a eu pour conséquence l’explosion des cyber-attaques. Entités publiques, organisations internationales, entreprises privées ou particuliers, tous sont frappés par la virulence de la cybercriminalité.

À l’heure où acteurs publics et privés planchent sur l’instauration d’un mécanisme de couverture des risques systémiques de type pandémie, le moment n’est-il pas venu de préparer nos économies aux conséquences d’une pandémie numérique ?

Faire du confinement un avantage compétitif pour les équipes Produit digitales…

Marketing-professionnel – le 11 mai 2020 :

Dans le contexte actuel de confinement, les activités des équipes Produit Digitales ont été considérablement ralenties et celles-ci doivent adapter leur cadence de travail et leurs tâches du quotidien tout en anticipant au mieux la reprise.

Aussi, en temps normal, ces équipes sont souvent absorbées par le rythme soutenu des ateliers ou rituels Agile et ne parviennent pas toujours à extraire de la bande passante permettant de réaliser le travail d’observation nécessaire sur leur produit et de garantir une réelle approche d’amélioration continue.

Comment les équipes digitales peuvent-elles tirer profit de cette situation afin de déceler de nouvelles opportunités business ?

Réchauffement climatique, et le digital dans tout ça ?

Economie Matin – le 30 mars 2020 :

A l’heure où la sonnette d’alarme est tirée et que de nombreux voyants sont au rouge, les débats sur la protection de l’environnement et l’urgence climatique sont omniprésents dans notre actualité d’aujourd’hui. Quel que soit le canal de communication, radio, télévision, presse ou réseaux sociaux, il n’y a plus un jour sans que le mot climat ne soit prononcé par les politiciens, activistes, célébrités ou bien simples citoyens. Alors que le compte à rebours a déjà démarré et que nous commençons à vivre à crédit sur notre planète bleue, l’heure est au bilan.

Je ne parlerai pas ici des puissances industrielles qui polluent notre planète chaque jour et je ne ferai le procès de personne en particulier. Tout d’abord parce que ce n’est pas mon rôle, mais aussi parce que d’autres personnes morales ou physiques à l’image des nombreuses ONG ou d’activistes le font mieux que moi.

Je me contenterai de parler de nous. Nous citoyens et plus particulièrement nous internautes puisque nous sommes aujourd’hui environ 4,39 milliards soit un peu plus de la moitié des habitants de la planète.

Développement de l’e-commerce en Afrique: une dynamique entre désert économique et jungle digitale

Ecommercemag.fr – 24 octobre 2018

Alors que plusieurs pays d’Afrique subsaharienne constituent des marchés prometteurs pour l’e-commerce, ces régions se heurtent encore à des difficultés d’ordre logistique et structurel.

Avec l’émergence d’une classe moyenne évaluée à 22 millions de ménages et un taux de croissance démographique atteignant 3 à 4% chaque année selon le FMI, les pays d’Afrique subsaharienne présentent des caractéristiques qui en font des marchés prometteurs, mais qui demeurent difficiles à exploiter. Aujourd’hui, cette région constitue une des dernières zones à résister à la croissance de l’e-commerce.

Drainée par les pays d’Afrique de l’Ouest et centrale, lesquels représentent un marché au potentiel colossal pour les entreprises, l’Afrique subsaharienne reste particulièrement hermétique à l’e-commerce. Devenu une évidence à l’échelle mondiale, le paiement en ligne en est encore à ses premiers balbutiements sur cette partie du continent. Face à un taux de bancarisation global inférieur à 20% (chez les adultes de plus de 15 ans) et un taux de pénétration d’Internet avoisinant les 30%, les commerçants peinent à atteindre la grande majorité des consommateurs d’un continent où de nombreux obstacles freinent leur développement.