Trade finance : pourquoi la digitalisation devient-elle urgente ?

Revue Banque – le 01 mars 2021

Le trade finance reste une activité encore peu dématéralisée, en dépit des volumes de transactions qu’il recouvre. Pour répondre aux attentes de clients, dans des conditions opérationnelles et de coût adéquates, et confrontées à la concurrence des FinTechs, les banques doivent progresser rapidement dans la digitialisation de ces processus.

2021, toute la Finance est digitalisée. Toute ? Non. Un pan entier de ce secteur résiste encore au phénomène, le Trade Finance. Comprenant encore de nombreux documents papier à traiter, des processus métiers manuels et de multiples intermédiaires dans un monde de plus en plus digitalisé, le Trade Finance doit se mettre en mouvement car ses interlocuteurs sont, eux, en pleine dématérialisation et accélèrent les échanges.
En parallèle, les FinTech gagnent des parts de marché grâce à leurs solutions innovantes et les banques investissent pour suivre le rythme de leurs clients tout en respectant les réglementations.
Face à un tel décalage, dans quelle mesure le Trade Finance doit-il opérer un changement au plus vite et comment peut-il parvenir ?

Digitalisation du parcours client, un accélérateur de la montée en gamme pour la classe moyenne

Finyear – le 24 février 2021

Pour un établissement bancaire, créer une expérience personnalisée et répondant aux besoins de ses clients est un incontournable. Au fur et à mesure des avancées technologiques, cette expérience a évolué, notamment dans la manière d’interagir avec les clients.

La classe moyenne correspond idéalement à ces nouveaux usages : consommatrice, ultra connectée, capable d’investir et d’épargner, elle devient inévitable pour les banques. Capter et fidéliser cette classe est indispensable dans un contexte de recherche de nouveaux revenus pour la banque de détail d’une part, et de multi bancarisation des clients d’autre part.

2021 : année de la souveraineté européenne retrouvée ?

Economie Matin – le 24/02/2021

Le 5 mai 1992 Philippe Seguin alors député et chef de file du « Non » au traité européen de Maastricht déclare à l’Assemblée Nationale « L’Europe qu’on nous propose n’est ni libre, ni juste, ni efficace, elle enterre la conception de la souveraineté nationale ». A l’époque en France, le « Oui » au traité de Maastricht recueillait à peine plus de 51% des voix. Déjà les craintes liées à la perte de souveraineté économique alimentaient les débats en France.

Modernisation du système monétaire européen ECMS : quels sont les enjeux ?

Le Courrier Financier – le 15 février 2021 :

Avec le projet Eurosystem Collateral Management System (ECMS), l’Union européenne (UE) renforce son unification monétaire et bancaire. Quels sont les enjeux du déploiement de la nouvelle plateforme ? Les explications de Laurent Lanzini et Martin Pirez, respectivement Senior Manager et consultant Senior chez Square.

Le projet Eurosystem Collateral Management System (ECMS) concerne 19 banques centrales nationales et environ 1 800 contreparties. Dans ce contexte d’harmonisation européenne, les établissements bancaires doivent faire évoluer leurs systèmes d’information pour être en phase avec ce déploiement paneuropéen.

Les collaborateurs en agence : simple faire-valoir ou acteur à part entière de la transformation digitale ?

Finyear – le 10 décembre 2020 :

2020 constitue une année charnière pour les banques et assurances. C’est l’année qui ponctue chaque plan stratégique de transformation des acteurs majeurs du secteur de la banque et assurance (Ambition 2020, Transform to grow 2020, TEC 2020 ou encore Road To 2020…). Axés principalement sur la digitalisation des processus afin d’améliorer l’expérience client, les grands groupes bancaires ont adopté avec ambition l’approche agile. Soucieux de pouvoir rivaliser avec les GAFAM et autres pures-players, ils ont souhaité mettre au centre de leur stratégie l’utilisateur. Le pari est-il réussi ?

Revolut, N26, Qonto… L’avenir très incertain des néobanques.

MoneyVox – le 2 décembre 2020 :

Malgré la crise, 2020 est une année encore riche en création de néobanques. Si elles sont de plus en plus spécialisées, leur modèle de rentabilité reste cependant très limité. Tour d’horizon des perspectives d’avenir qui s’annoncent compliquées pour ces jeunes pousses…

Elles s’appellent Vybe, Green-Got, Helios ou encore Memo Bank. Elles sont spécialisées pour les jeunes, proposent une épargne responsable ou sont dédiées aux entreprises. Ces nouvelles néobanques arrivent sur le marché depuis la rentrée. Plus spécialisées que leurs aïeules (N26, Nickel ou encore Revolut), elles proposent des services différenciants pour leur clientèle, à l’image de Vybe qui offre aux parents un système de suivi des dépenses en temps réel de leurs enfants pour des tarifs très attractifs. Green-Got et Helios misent, quant à elles, sur la promesse d’une épargne placée uniquement sur des entreprises responsables. Enfin, Memo Bank propose aux PME des services plus rapides et à moindre frais qu’une banque traditionnelle. Cette stratégie, basée sur des prix bas et justes, de nouvelles technologies voire sur de nouvelles valeurs, est-elle suffisante ? Rien n’est moins sûr.

Luxe: l’un des derniers bastions du commerce physique.

Relationclientmag – le 26 août 2020 :

Le secteur du luxe, lui aussi, a subi des pertes à la suite de la crise sanitaire. Parfois réfractaire à une transformation digitale, le luxe doit désormais y entrer de plain pied.

Les entreprises du secteur du luxe cultivent depuis longtemps une expérience client centrée sur le point de vente physique. Un temple où le consommateur vit une expérience unique intrinsèque au positionnement de la marque. Le canal de distribution physique représente encore une grande majorité du Chiffre d’Affaires face au canal digital. Pourtant, à la suite de cette crise du Covid-19, cette répartition des ventes fragilise leur position. La question réside ainsi dans l’équilibre à trouver entre les ventes physiques et en ligne tout en assurant la continuité de leur promesse et de leur positionnement.

L’ère des robots ou la manipulation de masse 2.0.

e-Marketing.fr – le 26 août 2020 :

Via les réseaux sociaux, une armée de robots a le pouvoir de créer des mouvements populaires de grande ampleur. Ces robots orientent l’opinion publique à l’aide d’une arme très efficace : l’Astroturfing. Thibault Cardorelle, du cabinet de conseil Square, nous en dit plus dans cette tribune.

Ce pourrait être le synopsis d’un film de science-fiction sur fond d’astrologie et de passion équine, mais il n’en est rien. Derrière ce terme nébuleux se cache une histoire et un sens. Le terme est utilisé pour la première fois de manière publique en 1985 par un sénateur américain du nom de Lloyd Bentsen (1). Il arguait qu’un citoyen pouvait sans mal discerner le  » grass root (2)  » de  » l’astro turf (3)  » (ndlr : l’herbe naturelle de l’herbe synthétique). Le sénateur faisait alors référence à la campagne de mailing dont il était la cible, campagne savamment orchestrée par des lobbies se faisant passer pour des citoyens inquiets envoyant leurs doléances au sénateur.

La conduite de l’innovation ne peut être un succès sans acculturation.

Journal du Net – 31/07/2020

Dans tous les secteurs d’activités, l’innovation digitale présente un avantage concurrentiel indispensable pour rester compétitif et se démarquer sur son marché. Le processus d’innovation résulte d’une amélioration continue et ne se limite pas aux seuls produits et services qu’une entreprise propose à ses clients.

Si une entreprise digitalise l’expérience de ses clients, alors la logique voudrait que l’ensemble de ses collaborateurs utilisent des applications ergonomiques et des processus automatisés, générant un niveau d’expérience digitale semblable. Cette approche implique à la fois de disposer de bons outils technologiques, mais surtout d’accorder une place primordiale à l’humain.

Il est pour cela indispensable d’intégrer dans cette démarche l’acculturation au digital des collaborateurs et de disposer d’une organisation efficiente. L’acculturation digitale et la conduite du changement sont-ils les facteurs clés de succès d’une transformation digitale réussie ?

No-code is eating the world.

Silicon.fr – le 31 juillet 2020 :

Aujourd’hui, toute personne disposant d’un ordinateur et d’un accès à Internet peut, en quelques heures et sans compétences techniques, lancer un service en ligne.

Bienvenue dans l’univers du no/low code.

Avec un marché à 8 milliards de $ en 2018 et qui devrait atteindre 46 milliards en 2023[0], le no/low code s’impose comme un mouvement clé dans le domaine de l’IT.
Ces outils permettent de créer des sites/logiciels/applications sans connaissance en programmation informatique. Ils sont de plus en plus plébiscités par les entreprises afin d’accélérer et alléger financièrement le développement de projets.