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Paris : objectif zéro voiture diesel en 2020, que font nos voisins européens ?

We Demain – 11 septembre 2018 :

À l’occasion de la journée sans voiture à Paris qui aura lieu le 16 septembre 2018, la politique de développement durable de la maire Anne Hidalgo se retrouve une fois de plus au cœur des discussions. Alors que Paris se met en marche pour atteindre ses objectifs dans le cadre du plan climat 2020-2050, comment nos voisins européens appréhendent-ils le sujet climatique en milieu urbain ?

LES PAYS DÉJÀ EN MARCHE VERS DES MODÈLES URBAINS PLUS VERTS

De nombreux pays en Europe n’ont pas attendu les réglementations européennes pour réduire l’impact de la circulation des voitures dans les grandes agglomérations. Des moyens différents sont employés selon les pays.

Il y a tout d’abord ceux qui ciblent le pouvoir d’achat de la population. C’est ainsi le cas d’Oslo qui se distingue comme étant la ville la plus engagée d’Europe avec pour ambition d’interdire la circulation des voitures dans le centre-ville d’ici 2024. L’engagement du pays n’est pas nouveau puisque le prix du péage urbain pour rentrer dans Oslo a fortement augmenté pour les véhicules diesel depuis le 1er octobre 2017. En conséquence, les ventes de véhicules électriques et hybrides ont pour la première fois dépassées celles des véhicules thermiques.

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Le digital peut-il sauver l’agriculture française ?

L’Usine Nouvel – 9 septembre 2018 :

Quelques jours après la démission du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, Arnaud Baloche, consultant pour Tallis Consulting, évoque l’avenir de l’agriculture française et plus précisément les enjeux d’intégrer le digital à l’agriculture.

24 juillet 2018, la seizième étape du Tour de France est brusquement interrompue par un barrage d’agriculteurs locaux. Cette énième manifestation montre bien la grande détresse des agriculteurs français dans un marché toujours plus compétitif avec des coûts d’exploitation élevés, des aides financières à la baisse, des contraintes réglementaires renforcées, et des conditions de travail toujours plus difficiles.

Le gouvernement Macron a prévu un plan à horizon 2020 pour sauver le secteur et l’ensemble de la biodiversité française. Après le déblocage de 1.1 milliard d’euros sur 5 ans voté en avril dernier pour financer le développement du bio en France, le gouvernement prévoit dans son plan de continuer dès la rentrée à activer d’ultimes mesures comme la gestion de l’artificialisation des sols pour réduire l’impact sur les terres agricoles, l’interdiction du glyphosate, des nouvelles négociations commerciales pour mettre fin à la guerre des prix entre tous les acteurs de la filière ou encore la transparence sur les prix. Le récent départ surprise de Nicolas Hulot, ex-Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, montre bien la difficulté de réformer à la fois le secteur agricole et le secteur écologique sans impacté l’un ou l’autre.

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Les banques, moteur de la lutte contre le réchauffement climatique ?

Les Echos – 23 novembre 2017 :

Le modèle économique de la banque traditionnelle étant attaqué de toute part, son salut pourrait provenir de l’opportunité offerte par la mutation profonde de la société, mutation forcée par l’accélération du changement climatique.

N’en déplaise aux derniers climato-sceptiques, le réchauffement de la planète oblige les sociétés et les économies à se repenser en profondeur pour continuer à exister. C’est donc une phase d’adaptation de nos modes de vie qui s’ouvre désormais à nous, et cette adaptation passe nécessairement par une transformation énergétique globale, depuis notre culture de l’énergie pas chère autorisant certains gâchis jusqu’à notre approche industrielle du cycle de consommation (production, acheminement, stockage, usage, recyclage). Il convient donc d’étudier le financement de cette transformation dont le coût s’avère encore difficile à estimer aujourd’hui – la seule certitude concerne celle sur l’état des finances publiques qui ne seront à peu près d’aucune aide significative au secteur privé.

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L’entreprise de demain sera globalement performante ou ne sera plus

Les Echos – 10 novembre 2016 :

Au lendemain de l’ouverture de la COP 22 à Marrakech, nous nous rappelons des accords de Paris et de l’objectif de limiter le réchauffement climatique (visant une limitation à 1,5°C, en deçà de l’objectif de 2°C) signés par les 55 pays participants – une première mondiale.

S’il est indéniable que cet accord est un succès, les efforts à fournir pour atteindre cet objectif sont conséquents et devront mobiliser bien plus que les seuls acteurs de la COP.

Dans un environnement complexe et varié, pour que notre société perdure, le seul critère environnemental ne peut suffire. Il est bon de se rappeler du rapport Brundtland (1987), plus connu sous le nom de « Our Common future », et de l’expression qu’il introduit : le développement durable. Le développement durable y est défini comme « un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Il n’est donc pas uniquement question d’écologie.