Le télétravail : un pari gagnant pour qui ?

Journal du Net – le 11 décembre 2019 :

Le télétravail est né dans les années 70 aux Etats-Unis grâce aux outils de télécommunication de l’époque (téléphone et fax). Peu de temps après, le « telecommuting », comme il est appelé par les anglophones, est sérieusement analysé pour devenir progressivement une pratique de plus en plus utilisée au sein des entreprises.

Aujourd’hui, le nombre de salariés qui effectuent régulièrement leur activité professionnelle à distance est en constante évolution. Néanmoins, selon la culture, les taux varient. Au Japon par exemple, où règne une forte culture du présentéisme, peu de travailleurs effectuent leur activité à distance. A l’inverse, au Brésil, plus de la moitié des salariés déclarent télétravailler.

Il est de même en Europe où les différences culturelles créent des disparités entre les pays. En Suède, 46% des habitants déclarent télétravailler régulièrement contre seulement 3% en Roumanie. En France, 29% des salariés pratiquent le télétravail et 92% d’entre eux le font à leur domicile. On parle alors de « home office ». Vous l’aurez compris, ces chiffres décrivent une tendance réelle : le développement du télétravail. Plus marqué dans certains pays que d’autres, il se démocratise doucement mais sûrement.

L’objet connecté en entreprise : un ami qui vous veut du bien ?

Chef d’Entreprise – le 31 juillet 2019 :

Les objets connectés se mettent au service des entreprises au nom du bien-être des employés mais la véritable question est de savoir si les salariés ne seront pas la cible d’une finalité détournée au profit de l’entreprise pour accroître sa performance en contrôlant leur activité ?

L’IoT des objets est en plein boom avec 7 milliards d’objets connectés en service en 2018 et plus de 21,5 milliards en 2025 selon le cabinet IoT Analytics. Après avoir inondé le marché des particuliers, ces technologies se mettent au service des entreprises au nom du bien-être des employés. L’objectif affiché est d’assurer de meilleures conditions de travail en anticipant leurs besoins via des bracelets, casques ou applications connectées mais la véritable question est de savoir si les salariés ne seront pas la cible d’une finalité détournée au profit de l’entreprise pour accroître sa performance en contrôlant leur activité ?

Les 3 types d’entreprises face à l’innovation, l’exemple de la réalité virtuelle

Alliancy – le 17 mai 2019 :

Il existe 3 types d’entreprises face à l’innovation : Les novatrices, les suiveuses et les rebelles qui tentent de s’opposer à celles qui innovent. Comment se situe la vôtre ?

Les novatrices de la réalité virtuelle

Les entreprises qui innovent peuvent avoir vocation à répondre à une demande du marché en créant un service nécessaire à de nombreux utilisateurs. Dans ce cas-là, elles doivent se positionner très rapidement à cause de la concurrence et c’est à celle qui aura répondu le plus rapidement et de la meilleure façon au besoin qui remportera la mise.

Ces entreprises peuvent aussi innover en essayant de créer un besoin. Cela est essentiel pour essayer d’obtenir un monopole au moins à court terme. C’est cependant beaucoup plus difficile et bien plus risqué. Prenons l’exemple de la réalité virtuelle, Oculus VR avec l’Oculus a tenu ce rôle en inventant la version moderne de cette technologie.

L’entreprise du futur, une entreprise au service du bien commun ?

L’Usine Nouvelle – 20 mai 2018 :

La préparation de la loi PACTE, qui ambitionne de donner aux entreprises les moyens d’innover, de se transformer, de grandir et de créer des emplois, a remis à l’ordre du jour les considérations – nées il y a quelques années déjà – sur la place et le rôle des entreprises dans le traitement des problématiques sociétales, estime Audrey Gay, consultante du cabinet Viatys.

Avec la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), un tournant semble sur le point d’être pris vers un nouveau paradigme. Il ne s’agirait plus de « réparer les dégâts générés par l’activité des entreprises mais bien de placer les parties prenantes et la question des externalités au cœur du projet stratégique des entreprises » [1]. Quel serait donc la méthode à suivre ?