La plateformisation de l’économie n’est plus une option

Economie Matin – le 25 mars 2021

Avec 197 % d’augmentation de bénéfice net en 2020, la COVID apparaît comme une bénédiction pour Amazon. Pour de nombreuses entreprises, à l’inverse c’est la fin de l’aventure. Les plateformes sont tantôt une menace tantôt une opportunité pour des millions d’entreprises. Parfois perçue comme une révolution technique opaque, la plateformisation de l’économie est d’abord une mutation économique profonde. En quoi la plateformisation rend la transformation des entreprises indispensable ? Pourquoi les entreprises n’en prennent pas la pleine mesure ?

Reconfinement, les raisons profondes de la rébellion des commerçants et des entreprises.

Les Echos – le 16 novembre 2020 :

Ce reconfinement imposé fin octobre est accompagné de deux décisions emblématiques : la fermeture de tous les commerces dits « non essentiels » et l’instauration d’un télétravail obligatoire de cinq jours sur cinq pour tous les salariés dont les fonctions le permettent.

À la différence du premier confinement, qui avait été largement accepté et suivi par les entreprises, ce second confinement voit poindre deux catégories d’acteurs économiques qui refusent ou veulent minimiser les contraintes imposées. L’une est bruyante et concerne les commerces de proximité et l’autre, plus silencieuse, se tient dans les entreprises permettant le télétravail. Si les raisons de cette fronde peuvent sembler évidentes au premier abord, les problèmes évoqués ont de profondes racines et leurs solutions ne tiennent pas uniquement dans la levée des mesures gouvernementales.

L’affacturage, grand gagnant post-Covid, sous conditions.

AGEFI Hebdo – Semaine du 15 au 21 octobre :

2018 a été une année record pour l’affacturage en France : 40 000 entreprises y ont eu recours, pour un montant de 320,4 milliards d’euros, faisant au passage de la France le premier pays européen en la matière et le deuxième mondial, derrière la Chine. L’affacturage, pour plusieurs raisons, se présente comme un des principaux bénéficiaires de l’après-crise : mais est-il pour autant complètement prêt ?

Une réelle solution pour les entreprises

L’affacturage est une offre destinée à toutes les entreprises. Elle leur permet de céder le recouvrement de leurs créances (en intégralité ou en partie) à un établissement spécialisé. Ces établissements, aussi appelés factors, procèdent alors à un financement de manière anticipée et se chargent ensuite des procédures de recouvrement auprès des clients de leur client, au risque de supporter leur éventuelle insolvabilité.

Quels types d’innovations à mener pour endiguer la crise écologique ?

Environnement Magazine – le 16 juillet 2020 :

Stéphane Pailler, consultant senior chez Square, revient sur deux projets récents portés par des dirigeants d’entreprises et une association afin de baisser l’empreinte carbone de la France.

Depuis la crise sanitaire du Covid-19, les gouvernements, Think tank et autres organismes au niveau européen commencent à regarder d’un œil encore plus averti les dégâts anthropiques de l’économie actuelle sur l’environnement. Il est maintenant impensable de penser économie sans écologie si nous voulons laisser un futur vivable à nos enfants. Mais malgré le fait que certaines idées soient complémentaires ou diamétralement opposées, elles ont un point commun, celui de l’innovation.

Le COVID-19 interroge les entreprises sur leurs capacités de résilience.

Entreprendre.fr – le 06 avril 2020 :

L’opinion et les décideurs économiques n’ont pas été pris au dépourvu, loin s’en faut, quand le 14 mars dernier la France est passée au stade 3 de l’épidémie de COVID 19, après plusieurs semaines de montée progressive de la menace sanitaire, émergente dans l’Union Européenne dès la fin janvier 2020.

Cela faisait maintenant plusieurs jours, voire semaines, que les responsables opérationnels des plus grosses entreprises françaises se préparaient à cette éventualité, veillant en particulier à actualiser leurs Plans de Continuité d’Activité, ou PCA.
Et pourtant, malgré cette préparation, malgré le caractère finalement assez progressif de cette crise, rien ne s’est passé comme prévu. Car rappelons-le, à quoi servent les Plans de Continuité d’Activité ? Il s’agit de permettre à l’entreprise de maintenir ses activités opérationnelles essentielles lors de la survenance d’une crise dégradant ses modalités de fonctionnement. Les plans préalables consistent à anticiper les impacts possibles et à préparer l’entreprise aux types de réponses à y apporter, tout en fournissant les garanties sécuritaires et sanitaires appropriées aux salariés mobilisés.

Les 3 types d’entreprises face à l’innovation, l’exemple de la réalité virtuelle

Alliancy – le 17 mai 2019 :

Il existe 3 types d’entreprises face à l’innovation : Les novatrices, les suiveuses et les rebelles qui tentent de s’opposer à celles qui innovent. Comment se situe la vôtre ?

Les novatrices de la réalité virtuelle

Les entreprises qui innovent peuvent avoir vocation à répondre à une demande du marché en créant un service nécessaire à de nombreux utilisateurs. Dans ce cas-là, elles doivent se positionner très rapidement à cause de la concurrence et c’est à celle qui aura répondu le plus rapidement et de la meilleure façon au besoin qui remportera la mise.

Ces entreprises peuvent aussi innover en essayant de créer un besoin. Cela est essentiel pour essayer d’obtenir un monopole au moins à court terme. C’est cependant beaucoup plus difficile et bien plus risqué. Prenons l’exemple de la réalité virtuelle, Oculus VR avec l’Oculus a tenu ce rôle en inventant la version moderne de cette technologie.

L’entreprise du futur, une entreprise au service du bien commun ?

L’Usine Nouvelle – 20 mai 2018 :

La préparation de la loi PACTE, qui ambitionne de donner aux entreprises les moyens d’innover, de se transformer, de grandir et de créer des emplois, a remis à l’ordre du jour les considérations – nées il y a quelques années déjà – sur la place et le rôle des entreprises dans le traitement des problématiques sociétales, estime Audrey Gay, consultante du cabinet Viatys.

Avec la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), un tournant semble sur le point d’être pris vers un nouveau paradigme. Il ne s’agirait plus de « réparer les dégâts générés par l’activité des entreprises mais bien de placer les parties prenantes et la question des externalités au cœur du projet stratégique des entreprises » [1]. Quel serait donc la méthode à suivre ?