Les enjeux de la finance durable pour les asset managers

AGEFI Actifs – le 22 juillet 2020 :

Le monde de la Finance durable est encore un monde nébuleux. Difficile pour les investisseurs, comme pour les distributeurs (compagnies d’assurance-vie, CGP, banquiers…), de s’y retrouver entre les différents labels (ISR, ESG, TEEC, green bonds…).

La loi de transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015, puis le plan d’action de l’Union Européenne de mars 2018 ont insufflé une bonne dynamique pour le développement de la finance durable. Les principaux enjeux de ces lois dans les grandes lignes sont de réorienter les investissements vers les projets durables, renforcer la gestion des risques majeurs en matière ESG et d’améliorer la transparence dans les entreprises et les activités financières. Les institutions financières seront les vecteurs de transmissions et de développement de la finance durable de demain et plus particulièrement les assets managers.

Quels types d’innovations à mener pour endiguer la crise écologique ?

Environnement Magazine – le 16 juillet 2020 :

Stéphane Pailler, consultant senior chez Square, revient sur deux projets récents portés par des dirigeants d’entreprises et une association afin de baisser l’empreinte carbone de la France.

Depuis la crise sanitaire du Covid-19, les gouvernements, Think tank et autres organismes au niveau européen commencent à regarder d’un œil encore plus averti les dégâts anthropiques de l’économie actuelle sur l’environnement. Il est maintenant impensable de penser économie sans écologie si nous voulons laisser un futur vivable à nos enfants. Mais malgré le fait que certaines idées soient complémentaires ou diamétralement opposées, elles ont un point commun, celui de l’innovation.

L’investissement ESG : un besoin d’uniformisation ?

L’info durable – le 20 mai 2020 :

Les institutions financières ont commencé à engager un travail d’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs opérations et dans leurs organisations.

Différents facteurs expliquent cet engouement parmi lesquels le contexte réglementaire, avec notamment l’obligation pour les contrats d’assurance vie multisupports d’intégrer des fonds disposant d’un label social ou environnemental suite à la loi PACTE. Sans oublier un intérêt accru de la part des investisseurs pour des produits responsables. De plus, plusieurs études ont également démontré des liens entre ce type d’investissement et de meilleures performances financières ainsi que des résultats plus constants (optique risk management).

Emailing: bien cibler son audience aide aussi à préserver la planète !

emarketing.fr – le 15 janvier 2020 :

Plus d’un milliard de tonnes de CO2 est généré, chaque année, par les e-mails. Gage de performance, le ciblage et donc la segmentation pourraient réduire cet impact environnemental. C’est l’argument choc d’Axelle Boyer, consultante MOA chez S’team Management, dans cette tribune en exclusivité.

Segmenter sa base de données: pourquoi est-ce important?

C’est un fait, avoir un public bien ciblé est l’une des clés de la réussite d’une stratégie marketing. Pour les plus sceptiques, voici un petit rappel des principales raisons. Affiner son audience pour communiquer efficacement Une bonne segmentation permet de passer d’une communication de masse à une communication personnalisée, et de délivrer le bon message à la bonne personne. De plus, cela représentera un gage de sérieux auprès de votre audience et s’avérera bénéfique pour vos campagnes à venir.

Luxembourg’s place in sustainable finance: Private sector involvement as a key factor in fighting global warming

Agefi Luxembourg – Décembre 2019 :

The shift towards a sustainable financial marketplace

Several significant events marked a turning point in the debate towards global sustainable development. Among others, the Sustainable Development Program by 2030 of the United Nations and its 17 sustainability goals, the Paris Agreement on Climate Change and the United Nations Conference in Addis Ababa on the financing for development. These consultations enabled to raise awareness of the emergency to introduce radical changes in our institutional, financial and economic models. 

Luxembourg being one of the richest countries in the world and identified as an efficient financial center in Europe, could take advantage of its position to foster the development of sustainable finance and promote it in the global financial system. The country has taken a phased approach to address the potential reduction in competitiveness the mainstreaming of environmental considerations could generate in the short term, but which is able to create long-term ripple effects.

Banques, face au réchauffement climatique, prenez les devants !

Journal du net – le 30 octobre 2019 :

Les profondes transformations liées à la transition écologique tardent à se produire, néanmoins les acteurs financiers pourraient y gagner à se montrer pro-actifs à leurs sujets.

Samedi 12 Décembre 2015, après deux semaines d’intenses négociations et une dernière journée marathon, l’accord de Paris, premier accord universel sur le réchauffement climatique est adopté par 195 pays. Laurent Fabius, président de la COP21 et Ministre des Affaires étrangères lors de cet événement, qualifiait dans Le Monde cet accord de « différencié, juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant ». A l’approche de la 3e année après son entrée en vigueur, où en est la France de ses engagements pris ?

D’après le Haut Conseil pour le climat, pas assez loin. Ils affirment dans leur premier rapport publié en juin dernier que « les objectifs que la France s’est fixés (…) sont ambitieux, mais loin d’être réalisés ». L’organisme indépendant créé par Emmanuel Macron observe que « la réduction réelle des gaz à effet de serre (GES), de 1,1% par an en moyenne pour la période récente, est quasiment deux fois trop lente par rapport au rythme nécessaire pour la réalisation des objectifs ». Etant donné le rôle central du secteur bancaire dans l’économie, l’atteinte de ces objectifs devra passer par une transformation profonde des institutions financières. Entre risques et opportunités, voici quelques tendances à intégrer pour faire face à ces nouveaux enjeux.

Assurances de biens et environnement : une nouvelle association fructueuse ?

Environnement magazine – le 30 septembre 2019 :

 

Cette semaine, Thibault Le Garrec, consultant du groupe Square, souligne l’importance pour le secteur des assurances de s’emparer des sujets environnementaux. « L’enjeu pour les assureurs est aujourd’hui de développer de nouvelles offres ou de nouer des partenariats afin de suivre les évolutions du marché et pour diversifier les incitations », estime-t-il.

L’environnement est aujourd’hui au cœur des préoccupations et le rôle des grandes entreprises dans cette transition énergétique est souvent mis en avant. Les assureurs, acteurs clés de l’économie, multiplient les initiatives en faveur de l’environnement à travers l’investissement socialement responsable, le désinvestissement des énergies fossiles ou diverses incitations auprès de leurs salariés.

En revanche, en dehors des produits financiers dits « verts », les offres en faveur de l’environnement proposées aux consommateurs restent rares. Quels sont les freins à l’extension des produits verts sur le marché de l’assurance de biens ? Comment peut-on envisager leur développement ?

Les monnaies locales citoyennes : pierre angulaire de l’économie circulaire

Economie Matin – 9 décembre 2018

En réponse aux diverses crises financières observées ces dernières décennies et face à l’impuissance ressentie des populations envers leurs gouvernements, des initiatives telles que la mise en place d’un système monétaire alternatif avec pour but de développer une économie sociale et solidaire tout en favorisant un commerce et une production de proximité ont connu le jour.

Depuis plusieurs années, aux quatre coins de l’Hexagone, près d’une quarantaine de monnaies locales légalement reconnues sont en circulation. Nous pouvons citer l’EUSKO dans le Pays basque créée fin janvier 2013 ou encore la PECHE née à Montreuil en île de France en 2014. Une étude de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) affirme que les monnaies locales complémentaires représentent un point de levier favorisant l’adoption de comportements vers une consommation plus écologique, donc durable.

A quand une comptabilisation des coûts réels liés à la destruction de l’environnement ?

Actu Environnement – le 31 janvier 2018 :

Le One World Summit vient de s’achever avec la promesse d’engager les organisations à une lutte contre la pollution. Mais faute d’une valorisation financière de la dégradation environnementale, nos économies s’appuient sur des hypothèses irréalistes, selon Thomas Siakam de Vertuo Conseil.

Le schéma s’inscrit dans la continuité de la COP 21 : une fois de plus, les engagements peu ou non-contraignants pris par les Etats remettent à mal l’efficacité des actions de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. Parmi les idées concrètes qui émergent, il s’avère que la solution la plus incitative et la plus efficace pour remédier aux problèmes de récession environnementale serait de comptabiliser, directement dans les états financiers des entreprises des pays signataires, l’ensemble des frais et dégâts causés sur l’environnement du fait de leurs activités. Une véritable révolution culturelle.