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Banques, face au réchauffement climatique, prenez les devants !

Journal du net – le 30 octobre 2019 :

Les profondes transformations liées à la transition écologique tardent à se produire, néanmoins les acteurs financiers pourraient y gagner à se montrer pro-actifs à leurs sujets.

Samedi 12 Décembre 2015, après deux semaines d’intenses négociations et une dernière journée marathon, l’accord de Paris, premier accord universel sur le réchauffement climatique est adopté par 195 pays. Laurent Fabius, président de la COP21 et Ministre des Affaires étrangères lors de cet événement, qualifiait dans Le Monde cet accord de « différencié, juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant ». A l’approche de la 3e année après son entrée en vigueur, où en est la France de ses engagements pris ?

D’après le Haut Conseil pour le climat, pas assez loin. Ils affirment dans leur premier rapport publié en juin dernier que « les objectifs que la France s’est fixés (…) sont ambitieux, mais loin d’être réalisés ». L’organisme indépendant créé par Emmanuel Macron observe que « la réduction réelle des gaz à effet de serre (GES), de 1,1% par an en moyenne pour la période récente, est quasiment deux fois trop lente par rapport au rythme nécessaire pour la réalisation des objectifs ». Etant donné le rôle central du secteur bancaire dans l’économie, l’atteinte de ces objectifs devra passer par une transformation profonde des institutions financières. Entre risques et opportunités, voici quelques tendances à intégrer pour faire face à ces nouveaux enjeux.

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Assurances de biens et environnement : une nouvelle association fructueuse ?

Environnement magazine – le 30 septembre 2019 :

 

Cette semaine, Thibault Le Garrec, consultant du groupe Square, souligne l’importance pour le secteur des assurances de s’emparer des sujets environnementaux. « L’enjeu pour les assureurs est aujourd’hui de développer de nouvelles offres ou de nouer des partenariats afin de suivre les évolutions du marché et pour diversifier les incitations », estime-t-il.

L’environnement est aujourd’hui au cœur des préoccupations et le rôle des grandes entreprises dans cette transition énergétique est souvent mis en avant. Les assureurs, acteurs clés de l’économie, multiplient les initiatives en faveur de l’environnement à travers l’investissement socialement responsable, le désinvestissement des énergies fossiles ou diverses incitations auprès de leurs salariés.

En revanche, en dehors des produits financiers dits « verts », les offres en faveur de l’environnement proposées aux consommateurs restent rares. Quels sont les freins à l’extension des produits verts sur le marché de l’assurance de biens ? Comment peut-on envisager leur développement ?

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Les monnaies locales citoyennes : pierre angulaire de l’économie circulaire

Economie Matin – 9 décembre 2018

En réponse aux diverses crises financières observées ces dernières décennies et face à l’impuissance ressentie des populations envers leurs gouvernements, des initiatives telles que la mise en place d’un système monétaire alternatif avec pour but de développer une économie sociale et solidaire tout en favorisant un commerce et une production de proximité ont connu le jour.

Depuis plusieurs années, aux quatre coins de l’Hexagone, près d’une quarantaine de monnaies locales légalement reconnues sont en circulation. Nous pouvons citer l’EUSKO dans le Pays basque créée fin janvier 2013 ou encore la PECHE née à Montreuil en île de France en 2014. Une étude de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) affirme que les monnaies locales complémentaires représentent un point de levier favorisant l’adoption de comportements vers une consommation plus écologique, donc durable.

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A quand une comptabilisation des coûts réels liés à la destruction de l’environnement ?

Actu Environnement – le 31 janvier 2018 :

Le One World Summit vient de s’achever avec la promesse d’engager les organisations à une lutte contre la pollution. Mais faute d’une valorisation financière de la dégradation environnementale, nos économies s’appuient sur des hypothèses irréalistes, selon Thomas Siakam de Vertuo Conseil.

Le schéma s’inscrit dans la continuité de la COP 21 : une fois de plus, les engagements peu ou non-contraignants pris par les Etats remettent à mal l’efficacité des actions de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. Parmi les idées concrètes qui émergent, il s’avère que la solution la plus incitative et la plus efficace pour remédier aux problèmes de récession environnementale serait de comptabiliser, directement dans les états financiers des entreprises des pays signataires, l’ensemble des frais et dégâts causés sur l’environnement du fait de leurs activités. Une véritable révolution culturelle.