Comment sécuriser son épargne ?

AGEFI Actifs – le 06 juillet 2020 :

La digitalisation offre à l’épargnant une plus grande variété de produits d’investissement mais elle apporte aussi avec elle un risque de fraude accru.

Avec un taux d’épargne moyen de 15%, la France est l’un des marchés les plus importants d’Europe. Désireux de faire fructifier leurs économies, les Français veulent avant tout avoir la garantie d’obtenir un rendement sur leurs investissements. Cependant, au vu de la rémunération des livrets bancaires ou réglementés et de la baisse continue des fonds euros, les épargnants vont devoir revoir leur stratégie d’investissement s’ils souhaitent continuer à en tirer profit tout en sécurisant leur épargne. Quelles sont les clés pour y parvenir dans un contexte de digitalisation qui offre à l’épargnant une plus grande variété de produits d’investissement mais qui apporte aussi avec lui un risque de fraude accru ?

Faut-il privilégier le PER individuel à l’Assurance-vie pour préparer sa retraite ?

Riskassur hebdo – le 27 mai 2020 :

Depuis le 1er octobre dernier, la Loi PACTE permet aux particuliers de disposer d’un Plan Epargne Retraite individuel : PERin. Avec ce nouveau produit plus simple et plus souple que ses prédécesseurs[1], le gouvernement espère développer le marché de l’épargne Retraite qui ne représente en France que 230 Md€ d’encours au total, contre 1 700 Md€ pour l’assurance vie en 2019.

Bien que l’assurance vie ne soit pas un produit d’épargne retraite à proprement parler, de nombreux épargnants l’utilisent aujourd’hui pour se constituer un complément de retraite. Cependant, les épargnants n’auraient-il pas désormais intérêt à privilégier le PERin plutôt qu’une assurance vie ?

Epargne : quelles solutions pour pousser les Français à consommer ?

Money-Vox – le 08 juin 2020 :

L’une des clés pour limiter les effets de la crise économique est la relance de la consommation. Mais comment inciter les Français à dépenser tout ce qu’ils ont épargné durant le confinement ?
Selon une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), les huit semaines de confinement ont entraîné 32% de baisse d’activité, ce qui représente un recul du PIB de 5,8% et une perte de 120 milliards d’euros. Mais la levée progressive des restrictions depuis le 11 mai continuera à impacter fortement certains secteurs d’activités à l’instar du tourisme, des activités culturelles et de spectacle et conduira à une contraction supplémentaire du PIB.

Face à cette crise sans précédent et qui s’installe dans la durée, l’Etat Français a adopté un certain nombre de mesures pour soutenir les entreprises et les travailleurs en difficulté : prêts garantis par l’Etat, financement du chômage partiel, fonds de solidarité, report ou annulation des charges sociales. Ces mesures visent à relancer l’économie mais ne tiennent pas compte d’un facteur essentiel : le comportement des consommateurs.

Le Nouvel Eurocroissance : l’avenir de l’assurance-vie ?

Riskassur – le 29 avril 2020 :

14,9% au troisième trimestre 2019 ? C’est le taux d’épargne des Français, l’un des plus élevés d’Europe. Parmi les produits d’épargne les plus plébiscités, l’assurance-vie reste le placement favori des Français avec 145 mds€ de cotisations versées en 2019, dont 73% sur les fonds Euros, offrant aux épargnants une garantie en capital. Pourtant, les rendements sur les fonds Euros s’érodent depuis des années : avec des rendements nets annuels passés de plus de 3% en 2011 à 1,8% en 2018, les fonds Euros sont de moins en moins attractifs.

Autrefois vache à lait des assureurs, l’assurance-vie en Euros représente aujourd’hui un coût pour ces mêmes assureurs. Ces fonds Euros sont investis majoritairement dans des obligations d’État qui ne rapportent plus autant qu’avant et ils doivent garantir aux assurés le capital, ce qui a un coût sur leur ratio de solvabilité.

PEPP : naissance du produit d’épargne-retraite européen.

Economie Matin – le 07 avril 2020 :

Le PEPP[1] est le premier produit européen d’épargne-retraite. Il a pour ambition de simplifier la constitution d’une épargne pour la retraite, notamment pour les travailleurs mobiles au sein de l’union. Ce produit, pas encore entré en vigueur, a-t-il des chances de s’imposer dans le marché de l’épargne-retraite individuelle ?

Le PEPP est un produit d’épargne-retraite individuelle…

Ce produit a pour cible les populations mobiles dans l’union voulant se constituer une épargne supplémentaire, en plus des régimes de retraite nationaux. Quel est son objectif ? «(…) détourner une plus grande partie de l’épargne des ménages des instruments traditionnels, tels que les comptes d’épargne, au profit des marchés de capitaux. » Ainsi, la commission européenne affiche la volonté d’abattre les freins à l’économie européenne, en réorientant l’épargne des ménages vers des produits d’investissements à long terme.

2020 : un nouveau départ pour l’Epargne-Retraite ?

Le Monde – le 16 août 2019 :

Est-ce que cette fois, c’est pour de bon ? 2020 va-t-elle être enfin l’année où l’Épargne-Retraite va décoller en France ? Beaucoup de professionnels, assureurs ou gestionnaires d’actifs se posent actuellement la question ; beaucoup en doutent cependant.

Rappelons les faits et les chiffres tout d’abord. L’Épargne-Retraite constitue une proportion minoritaire des placements des Français : avec 229 milliards€ d’encours, elle est très loin des 1682 Milliards€ de l’assurance-vie ; elle est même derrière l’Épargne Réglementée (733 milliards€) et les dépôts à vue (530 milliards€) . Plusieurs facteurs expliquent ce faible goût des Français pour les produits d’Épargne-Retraite.

En premier lieu, l’attractivité des produits concurrents : l’assurance-vie, du fait de son régime fiscal et de la possibilité de débloquer son épargne plus librement que sur l’Épargne-Retraite ; les produits d’Épargne Réglementée, qui bénéficient pour certains d’avantages fiscaux (le livret A) et qui constituent la première épargne de précaution ; les dépôts à vue enfin, qui voient leurs encours progresser fortement ces dernières années, comme si les Français avaient compris qu’en conjoncture de taux très bas, rien ne servait de placer son argent.