Request To Pay, nouvelle rentabilité pour les banques européennes ?

Point Banque – le 01 mars 2021

Une nouvelle ère sociale émerge peu à peu où la tendance du sans contact, devient progressivement une norme comportementale. La crise sanitaire nous a poussé à revoir nos modes de consommation, tout en respectant scrupuleusement nos distanciations sociales. D’ailleurs, les entreprises l’ont bien compris, puisqu’elles débordent d’imagination afin d’apporter des solutions technologiques toujours plus efficaces. L’entreprise MZ technologie, par exemple, propose un service aux entreprises afin de projeter les commandes à l’aide d’un hologramme actif. Le paiement n’est pas en reste non plus, puisque le paiement sans contact, qui jusqu’alors avait du mal à se frayer une place, est devenu une solution incontournable à la problématique sanitaire.

Prix du carbone: facteur déterminant des Accords de Paris en Europe

ID l’Info Durable – le 26 février 2021

Alors qu’a été validé les 10 et 11 décembre derniers le nouvel objectif de baisse des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030, un des outils à la disposition du conseil européen pour atteindre cette diminution est le prix du carbone.

L’objectif principal des Accords de Paris, de maintenir l’augmentation de la température à un niveau inférieur à 2 degrés Celsius, peut s’appuyer sur un levier déterminant dans le prix du carbone. En effet, son prix sera un facteur décisif pour une utilisation de l’hydrogène vert à plus grande échelle d’ici à 2050.

En Europe, le prix du carbone dépend de sa valeur sur l’EU-ETS, le marché des gaz à effet de serre où les entreprises peuvent vendre et acheter des quotas d’émissions. Ce prix correspond au montant auquel s’échangent les tonnes de quotas d’émission de CO2. Il est aujourd’hui aux alentours des 25€/tonne, un niveau jugé insuffisant pour pouvoir répondre aux exigences des Accords de Paris.

Financement participatif : un agrément européen pour stimuler son expansion.

Le Courrier Financier – le 11 janvier 2021 :

Le financement participatif (crowdfunding) se développe au sein de l’Union européenne (UE). De quels nouveaux leviers législatifs l’UE dispose-t-elle pour créer une Union des Marchés des Capitaux ? Quelles perspectives de développement pour le secteur en 2021 ? Le point avec Romain Parinaud, consultant senior chez Square.

Le 7 octobre 2020, le parlement européen adoptait une proposition de règlement unique relatif aux prestataires de services de financement participatif pour les entreprises, s’inscrivant dans leur objectif prioritaire : créer une Union des Marchés des Capitaux. Cette nouvelle réglementation vise à soutenir l’émergence de nouvelles sources de financement à destination d’entreprises de taille plus modeste — qui souvent ne bénéficient que du levier bancaire, difficile à actionner.

PEPP : naissance du produit d’épargne-retraite européen.

Economie Matin – le 07 avril 2020 :

Le PEPP[1] est le premier produit européen d’épargne-retraite. Il a pour ambition de simplifier la constitution d’une épargne pour la retraite, notamment pour les travailleurs mobiles au sein de l’union. Ce produit, pas encore entré en vigueur, a-t-il des chances de s’imposer dans le marché de l’épargne-retraite individuelle ?

Le PEPP est un produit d’épargne-retraite individuelle…

Ce produit a pour cible les populations mobiles dans l’union voulant se constituer une épargne supplémentaire, en plus des régimes de retraite nationaux. Quel est son objectif ? «(…) détourner une plus grande partie de l’épargne des ménages des instruments traditionnels, tels que les comptes d’épargne, au profit des marchés de capitaux. » Ainsi, la commission européenne affiche la volonté d’abattre les freins à l’économie européenne, en réorientant l’épargne des ménages vers des produits d’investissements à long terme.

Europe : vers une politique industrielle commune ?

Les Echos – le 19 juin 2019 :

LE CERCLE – Face à sa désindustrialisation croissante et au protectionnisme accru de ses partenaires économiques, l’Union européenne pourrait bien faire resurgir le projet d’une politique industrielle commune. Les explications de Sofiane Asfiri, consultant chez Square.

Au lendemain d’élections européennes décisives, la Commission et le Parlement renouvelé auront fort à faire pour préserver les intérêts économiques des pays de l’Union.

Le 19 février dernier, l’Allemagne et la France ont présenté conjointement un manifeste en faveur d’une politique industrielle européenne et annoncé un investissement de 6 milliards d’euros dont 1,2 milliards d’euros de fonds publics. L’objectif : la création d’un consortium autour de la production de batteries électriques afin de s’affranchir de la dépendance technologique envers les pays asiatiques dans ce secteur clé.

Afin d’enrayer le délitement de sa base économique, l’UE doit impérativement multiplier les initiatives de ce type dans les secteurs stratégiques traditionnels (santé, énergie, agro-alimentaire, etc.), mais également renforcer sa présence dans les technologies numériques et plus particulièrement l’intelligence artificielle. En 2018, la Commission européenne a annoncé un plan d’investissement public-privé de 20 milliards d’euros annuels jusqu’en 2020 afin de combler le retard du vieux continent en la matière. Ce réveil tardif permettra probablement de se mettre au niveau des mastodontes américains et chinois, qui ont concentré près de 80 % des investissements mondiaux l’an dernier.