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Les GAFA veulent-elles vraiment devenir des banques ?

Finyear – le 19 novembre 2019 :

Google a officialisé mercredi 13 novembre son arrivée dans le monde bancaire en proposant des comptes courants en 2020 dans le cadre d’un partenariat avec Citigroup. 

La première question qui vient à l’esprit après cette annonce est de comprendre qu’est-ce que l’ogre américain, dont les résultats sont en constante croissance depuis sa création il y près de 20 ans, vient faire dans un marché en apparence si peu attractif.

L’industrie bancaire présente des valorisations boursières faibles ; elle détruit des emplois : près de 50.000 en Europe depuis le début de l’année 2019. La pression réglementaire augmente de manière considérable depuis 2007, les amendes s’abattent de manière répétée sur presque tous les acteurs (44 milliards pour la seule année 2016) et la concurrence se renforce avec l’arrivée quasi quotidienne de nouvelles fintechs. A ce tableau peu reluisant s’ajoute le contexte de taux bas qui rognent les marges d’intérêt sur les crédits et les dépôts et qui semble parti pour durer.

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Dans la jungle des fintech, l’émergence des regtech

Journal du Net – le 17 octobre 2019 :

Au sein de l’écosystème des startups, les sociétés spécialisées en services financiers n’ont rien à envier aux autres secteurs. Spécialisée sur un produit ou sur une offre, de nombreuses entreprises contribuent à réinventer la banque, ses produits et ses services et s’inscrivent durablement dans l’écosystème financiers par une collaboration de plus en plus étroites avec les grandes instituions

C’est le cas des regtechs, contraction de « regulation » et « technology », qui regroupent l’ensemble des acteurs proposant des solutions innovantes pour permettre aux institutions financières de gérer les contraintes règlementaires à moindre coût afin de gagner en agilité.

A l’origine était un besoin

Le développement des regtechs est né de la difficulté, pour les acteurs historiques du secteur financier, à s’adapter et gérer de front deux évolutions concomitantes. D’une part l’inflation réglementaire, issue de la crise de 2008, qui a imposé de se conformer rapidement aux nouvelles normes, impliquant des mises à jour régulières des processus mis en place. D’autre part l’émergence de nouveaux modes de consommation des usagers nécessitant des services rapides, efficaces et numérisés.

Face à ce défi juridique et sociétal, les regtechs vont développer des offres capables de s’adapter rapidement aux évolutions en apportant un regard extérieur et novateur aux acteurs historiques du marché souvent contraints par des systèmes et processus non adaptés. D’une part, les regtechs offrent la possibilité de répondre aux besoins primaires d’une banque à savoir la conformité, en termes de connaissance client ou de lutte contre le blanchiment par l’utilisation extensive du big data. La plus-value de ces services, pour les banques, peut être de trois niveaux :

  • Réduction des coûts de mise en conformité via la mutualisation et la standardisation des pratiques,
  • Amélioration de l’efficacité opérationnelle par le biais de leur automatisation,
  • Optimisation et sécurisation des processus.
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Open Banking : la sécurité, le casse-tête des banques ?

Le Courrier Financier – le 03 septembre 2019 :

La deuxième directive européenne des services de paiement (DSP2) aurait dû s’appliquer à partir de septembre 2019. En France, les banques et les sites d’e-commerce européennes ont obtenu un nouveau délai jusqu’en 2022. Quels sont les casse-tête techniques auxquels le secteur doit faire face ? Quelle place les Fintechs vont-elles occuper dans ce nouveau marché ? Stéphane Pailler, Senior Consultant du Groupe Square, partage son analyse.

La principale force des banques traditionnelles réside dans la confiance qu’elles ont obtenue de leurs clients. Cette confiance s’établit notamment par la notion de proximité, avec un conseiller qui les accompagne dans leurs choix financiers à chaque étape de leur vie. En d’autres mots, un sentiment de sécurité. Avec l’Open Banking, les conseillers deviennent virtuels, les concurrents se multiplient et les données des banques sont accessibles de tous.

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Les banques, actrices de leur propre changement

Economie Matin – 22 septembre 2018 :

Les 10 années qui viennent de s’écouler ont profondément modifié le milieu bancaire. Durant cette décennie, le secteur a vécu plus de mutations et de changements qu’au cours des siècles passés.

Les crises financières, la dégradation de l’image des institutions et la digitalisation couplée à l’arrivée des fintechs sur le marché ont poussé les institutions traditionnelles non pas à évoluer, mais à se transformer extrêmement rapidement.

Le métier bancaire n’est plus l’apanage des institutions financières

Aujourd’hui, les Fintechs ne sont plus les seules à s’intéresser aux métiers bancaires. Les initiatives viennent de toutes parts : citons Compte Nickel lancé en 2014 ou encore Carrefour qui propose depuis l’année dernière une solution bancaire directement accessible en rayons et Orange qui créé sa « Bank ». De l’autre côté de l’Atlantique, les géants du web prennent aussi des initiatives : ils ont tous lancé une solution de « wallet » (Google Wallet), de paiement instantané (Apple Pay) ou de transferts de fonds (Payments in Messages). La force des nouveaux entrants – qu’ils viennent des Télécoms, de la grande distribution ou des spécialistes du digital – provient de leur capacité à avoir su tirer pleinement profit des synergies existantes entre leurs métiers d’origine où ils sont spécialistes et celui de banquier.

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La gestion d’assurance-vie haut de gamme face à la gestion Fintech

Alliancy – 27 août 2018 :

Face à un mécontentement sur la gestion dynamique bancaire, certaines Fintech (Financial Technologie) ont su développer des offres permettant une accessibilité à moindre frais à des modes de gestions haut de gamme. Les robo-advisor (robots conseillés) que sont Yomoni et Advize permettent une gestion sous mandat des contrats d’assurance-vie par un comité de gestion, Marie Quantier démocratise les algorithmes de finances de marché auprès des particuliers afin d’avoir une gestion conseillée entièrement automatisée grâce à des super calculateurs.

La baisse des rendements des fonds euros oblige le particulier à se tourner vers des actifs risqués, regroupés en unités de compte. L’expertise dans le pilotage de ces unités de compte n’est maintenant plus une compétence propre à la Banque Privée mais bel et bien un savoir-faire réparti entre différents acteurs innovants.

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Neo Banks – Why are they so hot nowadays?

The example of Revolut which is arguably taking the lead in Europe and beyond, being one of the most innovative.

Our world is changing and is changing fast. Over the past few years, there is been a bunch of new players launching their banking apps in Europe and all over the world. Compte Nickel, N26, Revolut, Atom, Fidor Bank, Starling Bank… to name a few of them. These new entrants are surfing on strong trends, benefitting from the dematerialized nature of their services and the easy accessibility through the app stores. Their marketing is eased by our increasing use of the social networks and the predominant place the internet has taken in our lives with an instant high-speed access in our pockets.

 

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La croissance française boostée par des fintechs ?

A l’heure d’une première forme d’embellie des indicateurs économiques, 2 études distinctes, menées en 2016 par Intrum Justitia, spécialiste du recouvrement de créances, et Euler Hermès, mettent en évidence le laxisme de la France dans le domaine des délais des paiements. Une situation en passe d’évoluer sous la pression réglementaire mais aussi avec le retour au premier plan du métier d’affactureur grâce à des innovations numériques.

Les délais de paiement abusifs coûtent près de 16Md€ aux PME françaises chaque année. Concrètement, une défaillance d’entreprise (de moins de 5 ans) sur quatre est due à des difficultés de trésorerie notamment liées aux retards dans la perception des revenus. Une situation qui explique en partie le boom du marché de l’affacturage ces dernières années, ce métier encore souvent méconnu qui consiste pour une entreprise à céder ses factures clients à un acheteur qui avance donc de la trésorerie en contrepartie d’une prime sur la gestion des factures (et des inévitables impayés).

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Le texte qui oppose banques et FinTechs autour de la Directive des Services de Paiement DSP2 a finalement été adopté

Les Echos – 8 décembre 2017 :

Ce lundi 27 novembre, la CE a adopté les standards techniques de réglementation, RTS, qui permettent l’application de la Directive des Services de Paiement DSP2. L’Autorité Bancaire européenne, EBA, avait proposé un texte le 23 février dernier.

Depuis, ces RTS faisaient l’objet d’un bras de fer par communiqués de presse interposés entre les différents acteurs concernés, banques et FinTechs en tête, sur des sujets critiques tels que le « screen scraping » ou les solutions de « fall back ».

La DSP2 pour assurer la protection du consommateur et favoriser la concurrence des acteurs de services de paiement.

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Acquisition des talents : les fintech plus séduisantes que les banques ?

Les Echos – 27 novembre 2017 :

Dans les années 1990, travailler dans une banque était un signe de reconnaissance, une fierté, mais ces dernières années, les scandales bancaires se sont accumulés. Les jeunes talents se tournent plus vers les entreprises technologiques.

Les banques françaises sont de gros pourvoyeurs d’emplois en France : 17 000 recrutements en CDI en 2016 pour les principales banques françaises. Mais l’image du monde bancaire s’est ternie (affaire Kerviel en 2008, sanction américaine contre BNP & Ca en 2014, Panama Papers en 2015…), poussant les jeunes diplômés à chercher ailleurs.

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La fintech « Max » va-t-elle révolutionner les services bancaires ?

Le Crédit Mutuel Arkéa a annonçé le lancement de sa fintech baptisée « Max », un assistant personnel financier, disponible depuis une application 100% mobile. Cette annonce a suscité un vif intérêt car « Max » propose une offre innovante, combinant services bancaires classiques, conseils personnalisés et assistant personnel.

Depuis 15 ans, le Crédit Mutuel Arkéa a su affirmer son ADN technologique et innovant et en étant précurseur de plusieurs grandes initiatives : 1ère banque sur minitel, 1ère banque sur iPhone, 1ère appli iBeacons, 1ère appli Google Glass, etc.