Banques et startups : le rapport est-il en train de s’inverser ?

Maddyness – le 29 juin 2020 :

Quelles sont les actions à mener pour s’assurer de la réussite de cette collaboration entre des banques françaises souvent structurées avec de lourds processus et des startups habituées à la flexibilité ?

La pandémie de Covid-19 qui sévit, a obligé les entreprises à adopter de nouvelles façons de travailler et de fournir des services à leurs clients. Le confinement imposé mi-mars a notamment permis de pointer les limites de la digitalisation des banques françaises : équipes connectées au réseau par intermittence pour ne pas le saturer, banquiers obligés de se rendre en agence pour traiter les demandes de leurs clients, ou encore le passage obligé des clients par la Poste pour récupérer un mot de passe perdu ou décaler des échéances de prêts. Une des pistes pour régler ces problèmes, déjà bien explorée par les banques françaises, sera de renforcer la collaboration avec les startups pour mettre en place les briques numériques qui manquent à leur édifice. Dans ce cadre, quelles sont les actions à mener pour s’assurer de la réussite de cette collaboration entre des banques françaises souvent structurées avec de lourds processus et des startups habituées à la flexibilité ?

Les fintech, les game changers du monde bancaire.

Le Journal du Net – le 25 juin 2020 :

Si les fintech ont été, dans un premier temps, observées d’un œil amusé par les grands établissements financiers, elles ont su et continuent de surprendre par leurs innovations et leurs vision disruptive d’un marché peu agile.

Cibler un besoin spécifique, le couvrir de manière optimale et avec une grande efficacité au travers de techniques nouvelles, voici l’objectif des fintech. paytech, roboadvisors, regtech, néobanques, insurtechs, spécialistes de la blockchain, sociétés de crowdfunding ou encore de cash management, il existe toutes sortes de fintech venant révolutionner notre manière de travailler l’argent. La jeunesse de leurs effectifs combinée à des structures de taille réduite ont été des éléments moteurs leur permettant d’agir vite, peut-être trop pour l’ensemble du milieu.

Se réinventer ou faillir.

Finyear – le 17 juin 2020 :

Notre génération mute. La covid 19 en nous obligeant à changer nos façons de travailler, d’apprendre, de vivre, nous pousse à l’ingéniosité, à plus de frugalité.

Là où l’onéreux Green New Deal peine à refondre l’entreprise, fondement actuel de notre société, l’action collective y parvient. Toutefois cet élan dans l’urgence est dérisoire. Les ruptures géopolitiques et socio-économiques majeures à venir condamnent d’ores et déjà l’entreprise à trois injonctions.

Prioriser, réallouer, réorienter ses efforts savamment face au désordre

A l’échelle nationale, par son hypothèse la plus optimiste, l’INSEE table sur une diminution du PIB de 8 % sur l’année 2020. Selon le point de conjoncture du 27 mai, au deuxième trimestre le PIB fléchirait ainsi de l’ordre de 20 % après – 5,8 % au premier trimestre, soit la plus importante récession depuis la création des comptes nationaux français en 1948.

La démarche processus au service de l’innovation.

Daf-Mag.fr – le 17 juin 2020 :

A l’heure où les grandes entreprises du secteur banque-assurance se posent la question de l’innovation, beaucoup se laissent séduire par les concepts en vogue, du design thinking au hackaton, qui placent la créativité au coeur de la démarche.

S’il n’est pas question de remettre en cause design thinking, hackathon ou autres pratiques, il est tout de même bon de rappeler que leur efficacité dépend avant tout de la capacité des entreprises à accorder une place structurelle à l’innovation. Aussi, avant de se lancer bille en tête dans la course à l’innovation, l’adoption d’une démarche processus peut s’avérer être la première brique indispensable pour transformer durablement une entreprise au modèle vieillissant en une entreprise innovante.

Télémédecine : la crise comme accélérateur du changement.

Journal du Net – le 20 avril 2020 :

Depuis le 17 mars 2020 à 12h, la France est officiellement entrée en crise sanitaire, ce qui a eu pour conséquence immédiate l’accélération du changement vers une société plus connectée, malgré les réticences passées.

Alors que la France n’a plus le choix, elle est contrainte de basculer vers plus de digitalisation dans de nombreux secteurs ; et notamment celui de la santé. La télémédecine était avant tout un palliatif pour lutter contre les déserts médicaux français, elle est aujourd’hui une solution pour désengorger les hôpitaux et limiter l’expansion du virus.

Stimulons l’innovation pour faire de l’économie circulaire un pari gagnant.

Finyear – le 11 avril 2020 :

Les périodes de crises sont propices aux changements de paradigmes : les entreprises cherchent de nouveaux marchés, à développer de nouveaux avantages concurrentiels et de nouveaux schémas organisationnels. Bref elles cherchent à sortir de la crise plus fortes qu’elles y sont entrées et à se prémunir des suivantes.

Le modèle de l’économie circulaire est une alternative au modèle actuel de production et de consommation : il apporte des solutions judicieuses qui, portées par l’innovation, constituent un cercle vertueux. Ce concept suscite un intérêt croissant parmi les entreprises, les politiciens et les citoyens puisque l’économie circulaire apparaît comme une alternative qui permet de supprimer le lien entre la croissance économique, la consommation de ressources et la dégradation de l’environnement. Il s’agit d’une option prometteuse, capable de résoudre les problèmes environnementaux tout en créant de nouvelles opportunités commerciales.

L’impact du coronavirus sur la digitalisation des entreprises françaises.

Entreprendre.fr – le 08 avril 2020 :

Le vendredi 6 mars Facebook a annoncé avoir fermé ses bureaux à Londres et une partie de ses locaux à Singapour « , après qu’un employé du réseau social dans l’archipel d’Asie du Sud-Est ait été testé positif au nouveau coronavirus. « Nous avons immédiatement fermé les zones affectées pour un nettoyage en profondeur et conseillé à nos employés basés dans les zones affectées de travailler depuis chez eux jusqu’au 13 mars », a indiqué le groupe américain dans un communiqué.

Cette situation est difficile à imaginer en France. La question suivante se pose : aujourd’hui, une entreprise française est-elle capable de fermer totalement ses bureaux et de lancer une procédure d’urgence de télétravail ?

L’épidémie du coronavirus bouscule notre quotidien et plus particulièrement notre organisation au travail. Le gouvernement repositionne ses pions sur les sujets de la sécurité sociale, des assurances chômages, des fermetures d’école, des assurances privées…. Les réunions de crise au sein des directions organisationnelles se multiplient, les interrogations des salariés français sur leur organisation au travail grandissent de jour en jour.

Braver l’incertitude par l’organisation innovante

L’usine nouvelle – le 22 mars :

Covid-19, dévissage du cours du brut, protectionnisme, en ce temps de perturbations et de fortes incertitudes toutes les entreprises pour être pérennes n’auront pas d’autres choix que d’investir intelligemment et innover.  Le monde étant plus que jamais imprédictible, il devient clé d’être à la fois réflexif et pro-actif. Nous proposerons ici une suite de questions pour orienter l’action stratégique.

L’intrapreneuriat, briser le miroir aux alouettes.

Journal du Net – le 17 mars 2020 :

Il ne se passe pas un mois sans qu’un nouveau challenge intrapreneurial émerge en grande entreprise à l’image des programmes d’intrapreneuriat de la Société Générale, d’Engie ou Danone. Les articles fleurissent et avec eux l’envie pour de nombreux cadres de devenir intrapreneures. Pourtant l’intrapreneuriat peut être trompeur à de nombreux égards. Tantôt leurre pour cadres ambitieux, tantôt boîte à fauve pour l’Innovation de la grande entreprise en silos, voyons comment viser l’efficience en débutant par dépasser fantasme et mythe.

Attend-on vraiment de son assureur qu’il soit innovant ?

Journal du Net – le 21 janvier 2020 :

Le marché de l’assurance connait une véritable révolution ! La concurrence s’accroit avec l’arrivée de nouveaux acteurs de l’assurtech et les modes de consommation (mobilité, besoin d’instantanéité, etc) évoluent à vitesse grand V, ce qui pousse les grandes institutions à s’adapter rapidement aux nouveaux usages et aux nouveaux acteurs. Mais concrètement, un assureur doit-il vraiment être innovant pour satisfaire sa clientèle ?

Pour commencer, il est important de comprendre que l’innovation est privilégiée par tous les genres, tous les âges et toutes les catégories socio-professionnelles chez les consommateurs. Cependant, l’innovation est souvent réduite à une dimension simplement technologique. A l’opposé d’un gadget, il est primordial qu’elle réponde à un besoin. C’est pourquoi les innovations les plus plébiscitées sont surtout celles qui facilitent le parcours client. Parmi elles, on retrouve la signature électronique qui a véritablement bouleversé les parcours clients dans le secteur assurantiel et bancaire. Sans forcément être leader de l’innovation, il est important de ne pas perdre de vue les nouveautés. L’innovation a surtout pour but d’attirer de nouveaux clients. La proposition d’un nouveau produit ou service donne un avantage concurrentiel qui peut favoriser le changement de produit/service ou de fournisseur chez le client. C’est principalement cette raison qui pousse les assureurs à investir dans la recherche et le développement.