Ce qui freine l’innovation en France.

Les Echos – le 10 février 2021 :

Ce n’est pas le sacro-saint principe de précaution qui bloque l’innovation en France, écrit Julien Borderie, «partner» chez Square. Ce sont plutôt nos modèles organisationnels et managériaux qui découragent la prise de risque.

À ne pas vouloir prendre de risques et à suivre de trop près le principe de précaution, les entreprises françaises n’innoveraient plus et seraient dépassées par leurs concurrentes internationales, la preuve : aucun laboratoire français n’a trouvé de vaccin à la Covid-19 !

Blockchain : La réglementation rattrapera-t-elle l’innovation technologique ?

Finyear – le 20 janvier 2021 :

La technologie de rupture blockchain apporte des innovations dans certaines opérations telles que les security token offering (STO) et la monnaie digitale de banque centrale (MDBC). Dans ce cadre d’évolution technologique, les régulateurs sont tributaires des innovations technologiques, en apportant leur lot de nouveautés réglementaires, tout en menant une analyse d’impact sur les réglementations existantes, avec comme ambition ultime la mise en avant du principe de neutralité technologique.

1) Définition rapide de la blockchain

La blockchain ou « chaîne de blocs » est une technologie de stockage et de transmission d’informations. Elle fonctionne sur la base d’enregistrement par bloc contenant des transactions. Lorsque celui-ci est validé, il rejoint la chaîne formée par les blocs précédents. La technologie blockchain permet de faciliter certains modes de financement déjà existants mais en crée aussi de nouveaux, avec une incertitude juridique variable.

Ces nouveautés que prépare votre banque pour se rapprocher de vous.

MoneyVox – le 14 janvier 2021 :

Les banques traditionnelles doivent amplifier la transformation digitale de leur modèle. Et plusieurs outils pourraient bien bouleverser le rapport qu’elles entretiennent avec leurs clients, explique Eugénie Fau, consultante pour le groupe Square dans une tribune publiée sur MoneyVox.

La crise sanitaire de 2020 accélère la transformation digitale des banques. Contraintes de fermer leurs agences physiques, celles-ci n’ont d’autres choix que de s’aligner sur le modèle des banques en ligne et fintechs, en proposant une offre 100% dématérialisée. Un véritable défi pour ces acteurs traditionnels, dont la valeur ajoutée reposait en partie jusqu’à maintenant sur l’accompagnement d’un conseiller physique.

De nouveaux business models vecteurs de dynamisme et de croissance en entreprise.

Finyear – le 23 décembre 2020 :

Une entreprise dynamique est une entreprise qui se remet en question sur tout et tout le temps. Les crises, les changements ou les nouveaux développements technologiques impactent notre vision du futur et ces évènements ponctués d’informations stimulent l’innovation. Les nouvelles tendances de consommation, les nouvelles technologies, se dressent favorablement vers une recherche de confort et de contrôle personnel, les deux leitmotivs du consommateur pour 2020, selon les recherches réalisées par le fournisseur d’études de marché Euromonitor International.

Les entreprises qui savent dès aujourd’hui tirer profit de ces signaux sauront relever les nouveaux défis dans l’avenir. Prenons l’exemple des banques. Elles ont aujourd’hui un avantage concurrentiel dans le traitement des données récoltées, qu’elles portent sur le cycle de vie, le mode de vie ou encore la relation avec les clients. Les banques expérimentent de nouveaux niveaux de transformations avec le digital mais restent vulnérables à d’autres types de disruptions dans le futur portées sur l’exploitation des données. Plus de la moitié des français sont prêts à privilégier des produits ou services hautement personnalisés mais restent cependant soucieux des données personnelles récoltées pour plus d’un tiers d’entre eux.

Revolut, N26, Qonto… L’avenir très incertain des néobanques.

MoneyVox – le 2 décembre 2020 :

Malgré la crise, 2020 est une année encore riche en création de néobanques. Si elles sont de plus en plus spécialisées, leur modèle de rentabilité reste cependant très limité. Tour d’horizon des perspectives d’avenir qui s’annoncent compliquées pour ces jeunes pousses…

Elles s’appellent Vybe, Green-Got, Helios ou encore Memo Bank. Elles sont spécialisées pour les jeunes, proposent une épargne responsable ou sont dédiées aux entreprises. Ces nouvelles néobanques arrivent sur le marché depuis la rentrée. Plus spécialisées que leurs aïeules (N26, Nickel ou encore Revolut), elles proposent des services différenciants pour leur clientèle, à l’image de Vybe qui offre aux parents un système de suivi des dépenses en temps réel de leurs enfants pour des tarifs très attractifs. Green-Got et Helios misent, quant à elles, sur la promesse d’une épargne placée uniquement sur des entreprises responsables. Enfin, Memo Bank propose aux PME des services plus rapides et à moindre frais qu’une banque traditionnelle. Cette stratégie, basée sur des prix bas et justes, de nouvelles technologies voire sur de nouvelles valeurs, est-elle suffisante ? Rien n’est moins sûr.

Comment la banque pousse ses clients à réduire leur empreinte carbone.

MoneyVox – le 07 octobre 2020 :

En 2018, la première carte bancaire capable d’estimer l’empreinte carbone de son utilisateur était lancée par Doconomy. Dans les traces de cette pionnière, les acteurs bancaires français grands publics effectuent eux aussi leurs premiers pas vers un nouveau rôle : une forme de coach carbone particulier.

Comment les services bancaires peuvent-ils apporter un conseil environnemental à leurs clients ? Le principe est d’apparence très simple : estimer leur empreinte carbone individuelle en termes d’émissions de gaz à effets de serre équivalents CO2 (GES), puis des conseils pour leur permettre de la réduire. Deux moyens d’actions sont proposés aux clients : la modification de leurs comportements d’achat, ainsi que l’investissement dans des projets de réduction de l’empreinte carbone (ex : rénovation énergétique).

Banques : comment l’agilité optimise la conduite de l’innovation ?

Journal du Net – le 29 juillet 2020 :

Il devient indispensable pour les banques de trouver de nouvelles manières d’interagir avec leurs clients, de travailler en équipe, de créer de nouveaux produits ou encore de conquérir de nouveaux marchés.

La conduite de l’innovation, enjeu majeur des organisations bancaires dans un univers très concurrentiel et en constante évolution, réside en partie dans la capacité à laisser la liberté aux collaborateurs de proposer des idées. Cette liberté permet également d’augmenter leur implication et leur motivation. Parmi les stratégies mises en place, les méthodes agiles s’inscrivent comme de potentiels accélérateurs de cette « liberté d’innover ».

Comment le modèle des marketplaces peut révolutionner le secteur bancaire

L’usine digitale – le 24 juillet 2020 :

Alors que Carrefour vient d’annoncer le lancement de sa marketplace alimentaire, qui proposera plus d’une centaine de marchands et jusqu’à 100 000 références, le modèle de marketplace, ou place de marché, démontre une fois de plus sa forte attraction. Déjà développé dans plusieurs secteurs comme le transport, la distribution ou le logement, ce modèle peut-il révolutionner celui de la banque ? Par Arnaud Frémont, consultant chez Square.

Alors que Carrefour vient d’annoncer le lancement de sa marketplace alimentaire, qui proposera plus d’une centaine de marchands et jusqu’à 100 000 références, le modèle de marketplace, ou place de marché, démontre une fois de plus sa forte attraction. Déjà développé dans plusieurs secteurs comme le transport, la distribution ou le logement, comment ce modèle peut-il révolutionner celui de la banque ?

La Voix va-t-elle vraiment révolutionner le monde du retail ?

LSA – le 23 juillet 2020 :

Ludivine Richeboeuf et Caroline Bloch, toutes deux senior manager chez Square détaillent les enjeux du voice commerce après l’annonce faite par Carrefour du lancement d’un nouveau service de courses alimentaires en ligne par la voix. Leur analyse dans cette tribune exclusive.

« Ok Google, je veux faire mes courses » !

Le 17 juin 2020, Carrefour déclarait qu’il était désormais possible de faire ses courses par la voix.

Une annonce qui remet sous les feux de la rampe les assistants vocaux et leur potentiel dans le Voice-commerce.

Quels types d’innovations à mener pour endiguer la crise écologique ?

Environnement Magazine – le 16 juillet 2020 :

Stéphane Pailler, consultant senior chez Square, revient sur deux projets récents portés par des dirigeants d’entreprises et une association afin de baisser l’empreinte carbone de la France.

Depuis la crise sanitaire du Covid-19, les gouvernements, Think tank et autres organismes au niveau européen commencent à regarder d’un œil encore plus averti les dégâts anthropiques de l’économie actuelle sur l’environnement. Il est maintenant impensable de penser économie sans écologie si nous voulons laisser un futur vivable à nos enfants. Mais malgré le fait que certaines idées soient complémentaires ou diamétralement opposées, elles ont un point commun, celui de l’innovation.