Concevoir au travers du regard de l’utilisateur final : clé de succès d’une innovation – application au secteur bancaire.

Risk Assur Hebdo – le 23 juin 2020 :

Dans un univers hautement concurrentiel marqué par la montée en puissance des GAFA et la démultiplication des fintechs, se différencier est devenue une nécessité pour les acteurs financiers dits « traditionnels ». Les grands groupes bancaires s’orientent eux aussi vers des projets d’innovation à fort potentiel, se traduisant par la capacité des solutions à apporter une réelle valeur ajoutée sur le marché et à perdurer dans le temps. Dans ce contexte, de nouvelles méthodologies de projet émergent, visant à optimiser le pilotage de l’innovation. L’approche du « design thinking », empreinte de la méthode de conception des designers, propose aux banques d’innover à travers le regard de l’utilisateur final.

Le design par l’usage, une approche de conception centrée sur les besoins de l’utilisateur final

Banques et startups : le rapport est-il en train de s’inverser ?

Maddyness – le 29 juin 2020 :

Quelles sont les actions à mener pour s’assurer de la réussite de cette collaboration entre des banques françaises souvent structurées avec de lourds processus et des startups habituées à la flexibilité ?

La pandémie de Covid-19 qui sévit, a obligé les entreprises à adopter de nouvelles façons de travailler et de fournir des services à leurs clients. Le confinement imposé mi-mars a notamment permis de pointer les limites de la digitalisation des banques françaises : équipes connectées au réseau par intermittence pour ne pas le saturer, banquiers obligés de se rendre en agence pour traiter les demandes de leurs clients, ou encore le passage obligé des clients par la Poste pour récupérer un mot de passe perdu ou décaler des échéances de prêts. Une des pistes pour régler ces problèmes, déjà bien explorée par les banques françaises, sera de renforcer la collaboration avec les startups pour mettre en place les briques numériques qui manquent à leur édifice. Dans ce cadre, quelles sont les actions à mener pour s’assurer de la réussite de cette collaboration entre des banques françaises souvent structurées avec de lourds processus et des startups habituées à la flexibilité ?

Les fintech, les game changers du monde bancaire.

Le Journal du Net – le 25 juin 2020 :

Si les fintech ont été, dans un premier temps, observées d’un œil amusé par les grands établissements financiers, elles ont su et continuent de surprendre par leurs innovations et leurs vision disruptive d’un marché peu agile.

Cibler un besoin spécifique, le couvrir de manière optimale et avec une grande efficacité au travers de techniques nouvelles, voici l’objectif des fintech. paytech, roboadvisors, regtech, néobanques, insurtechs, spécialistes de la blockchain, sociétés de crowdfunding ou encore de cash management, il existe toutes sortes de fintech venant révolutionner notre manière de travailler l’argent. La jeunesse de leurs effectifs combinée à des structures de taille réduite ont été des éléments moteurs leur permettant d’agir vite, peut-être trop pour l’ensemble du milieu.

Se réinventer ou faillir.

Finyear – le 17 juin 2020 :

Notre génération mute. La covid 19 en nous obligeant à changer nos façons de travailler, d’apprendre, de vivre, nous pousse à l’ingéniosité, à plus de frugalité.

Là où l’onéreux Green New Deal peine à refondre l’entreprise, fondement actuel de notre société, l’action collective y parvient. Toutefois cet élan dans l’urgence est dérisoire. Les ruptures géopolitiques et socio-économiques majeures à venir condamnent d’ores et déjà l’entreprise à trois injonctions.

Prioriser, réallouer, réorienter ses efforts savamment face au désordre

A l’échelle nationale, par son hypothèse la plus optimiste, l’INSEE table sur une diminution du PIB de 8 % sur l’année 2020. Selon le point de conjoncture du 27 mai, au deuxième trimestre le PIB fléchirait ainsi de l’ordre de 20 % après – 5,8 % au premier trimestre, soit la plus importante récession depuis la création des comptes nationaux français en 1948.

La démarche processus au service de l’innovation.

Daf-Mag.fr – le 17 juin 2020 :

A l’heure où les grandes entreprises du secteur banque-assurance se posent la question de l’innovation, beaucoup se laissent séduire par les concepts en vogue, du design thinking au hackaton, qui placent la créativité au coeur de la démarche.

S’il n’est pas question de remettre en cause design thinking, hackathon ou autres pratiques, il est tout de même bon de rappeler que leur efficacité dépend avant tout de la capacité des entreprises à accorder une place structurelle à l’innovation. Aussi, avant de se lancer bille en tête dans la course à l’innovation, l’adoption d’une démarche processus peut s’avérer être la première brique indispensable pour transformer durablement une entreprise au modèle vieillissant en une entreprise innovante.

Stimulons l’innovation pour faire de l’économie circulaire un pari gagnant.

Finyear – le 11 avril 2020 :

Les périodes de crises sont propices aux changements de paradigmes : les entreprises cherchent de nouveaux marchés, à développer de nouveaux avantages concurrentiels et de nouveaux schémas organisationnels. Bref elles cherchent à sortir de la crise plus fortes qu’elles y sont entrées et à se prémunir des suivantes.

Le modèle de l’économie circulaire est une alternative au modèle actuel de production et de consommation : il apporte des solutions judicieuses qui, portées par l’innovation, constituent un cercle vertueux. Ce concept suscite un intérêt croissant parmi les entreprises, les politiciens et les citoyens puisque l’économie circulaire apparaît comme une alternative qui permet de supprimer le lien entre la croissance économique, la consommation de ressources et la dégradation de l’environnement. Il s’agit d’une option prometteuse, capable de résoudre les problèmes environnementaux tout en créant de nouvelles opportunités commerciales.

Braver l’incertitude par l’organisation innovante

L’usine nouvelle – le 22 mars :

Covid-19, dévissage du cours du brut, protectionnisme, en ce temps de perturbations et de fortes incertitudes toutes les entreprises pour être pérennes n’auront pas d’autres choix que d’investir intelligemment et innover.  Le monde étant plus que jamais imprédictible, il devient clé d’être à la fois réflexif et pro-actif. Nous proposerons ici une suite de questions pour orienter l’action stratégique.

L’intrapreneuriat, briser le miroir aux alouettes.

Journal du Net – le 17 mars 2020 :

Il ne se passe pas un mois sans qu’un nouveau challenge intrapreneurial émerge en grande entreprise à l’image des programmes d’intrapreneuriat de la Société Générale, d’Engie ou Danone. Les articles fleurissent et avec eux l’envie pour de nombreux cadres de devenir intrapreneures. Pourtant l’intrapreneuriat peut être trompeur à de nombreux égards. Tantôt leurre pour cadres ambitieux, tantôt boîte à fauve pour l’Innovation de la grande entreprise en silos, voyons comment viser l’efficience en débutant par dépasser fantasme et mythe.

L’innovation systémique, nouvel eldorado ?

Silicon.fr – le 25 novembre 2019 :

Fort de 3,8 milliards d’euros déjà levés depuis janvier 2019, nous pourrions penser que la France se mue en Startup Nation. Oui, mais voilà que nos entrepreneurs, intrapreneurs et décideurs ne se détachent toujours pas d’un paradigme erroné. Ce dernier laisse à penser que la valeur de l’innovation vient de la grande invention, de l’expérience client d’exception : des qualités intrinsèques d’une nouvelle proposition. A travers trois cas, voyons en quoi cette vision est simpliste.

Leçon d’Edison : fédérer puis concevoir

Leçon d’Edison : fédérer puis concevoir Ces trente dernières années, les chercheurs en Sociologie de l’innovation ont démontré que le succès d’une invention tenait moins à sa valeur intrinsèque qu’à l’adaptation du cadre socio-technique lui servant de berceau. C’est notamment en analysant la dynamique d’Innovation d’Edison qu’ils découvrent une logique contre-intuitive. En effet, avant d’étudier la faisabilité technique de ses projets, celui-ci prenait soin de multiplier les déclarations et conférences de presse afin de susciter l’intérêt.

Tout en martelant sa vision, Edison préparait l’opinion : l’électricité remplacera le gaz et sa mise en réseau bonifiera la vie. A chaque confrontation, Edison mesurait l’adoption de ses concepts.

Comme l’écrivent Akrich, Callon et Latour1 dès 1988 : « Par quoi croyez-vous qu’Edison commence ? Par la fin, bien évidemment. Il met avec application la charrue avant les bœufs. Pourquoi se lancer en effet dans une entreprise difficile si personne n’y croit ». Quand l’opinion est assez mûre, Edison lève le voile sur ses inventions, qui sont alors co-construites, adaptées puis adoptées. Le réel enjeu n’était autre que la création d’un consensus sur leur utilité : les intérêts des différentes parties prenantes évoluaient pour converger.

INNOVATION ET RÉGLEMENTATION : LA NOUVELLE VERSION DU PARADOXE DE L’OEUF OU DE LA POULE DANS LE SECTEUR BANCAIRE EN 2020

Economie Matin – le 02 novembre 2019 :

Qui ne s’est jamais posé cette question « Qu’est-ce qui est apparu en premier : l’œuf ou la poule ? ». Cette question qui reste pour l’instant sans réponse pourrait bien trouver concurrence dans le secteur bancaire et être remplacée par le paradoxe de l’innovation ou de la réglementation.
En effet, aujourd’hui, on peut être amené à se demander si c’est la réglementation qui pousse les acteurs bancaires et financiers à innover pour répondre aux exigences imposées ou si se sont ces acteurs qui imposent la mise en place de nouvelles réglementations pour cadrer les innovations de plus en plus nombreuses.

Pour essayer de répondre à la question « Qu’est-ce qui apparaît en premier : l’innovation ou la réglementation ? », prenons un exemple d’actualité : l’Openbanking (ici, l’innovation) et la DSP2, Directive sur les Services de Paiement (ici, la réglementation).