Identité numérique et smart contract, nerfs de la guerre de l’assurance ultra tech

Riskassur-Hebdo.com – le 26 juin 2019 :

La combinaison identité numérique et technologies blockchain est-elle la formule gagnante pour les assureurs ? Le couple magique est une des applications directes du marketing comportemental et de la personnalisation des offres qui permet d’aller chercher de la croissance sur le marché de l’assurance. Le POC (Proof of Concept) de tarification en temps réel, dans l’assurance de transport de marchandises par bateaux par MS AMLIN est une des premières belles initiatives à recenser.

Les réglementations européennes telles que RGPD qui donne la responsabilité du traitement des données à “la personne physique ou morale, l’autorité publique, le service ou un autre organisme qui, seul ou conjointement avec d’autres, détermine les finalités et les moyens du traitement”. Ou eIDAS poussent à repenser les offres dès la conception. eIDAS entré en vigueur en 2014, signifie « electronic IDentification, Authentication and trust Services » et est la première brique d’un socle commun en matière de confiance numérique entre les 28 pays de l’union européenne. Pour cadrer les problématiques métier de signature, d’horodatage, d’identification, de préservation des documents de preuve ou encore la lettre recommandée électronique.

Les 3 types d’entreprises face à l’innovation, l’exemple de la réalité virtuelle

Alliancy – le 17 mai 2019 :

Il existe 3 types d’entreprises face à l’innovation : Les novatrices, les suiveuses et les rebelles qui tentent de s’opposer à celles qui innovent. Comment se situe la vôtre ?

Les novatrices de la réalité virtuelle

Les entreprises qui innovent peuvent avoir vocation à répondre à une demande du marché en créant un service nécessaire à de nombreux utilisateurs. Dans ce cas-là, elles doivent se positionner très rapidement à cause de la concurrence et c’est à celle qui aura répondu le plus rapidement et de la meilleure façon au besoin qui remportera la mise.

Ces entreprises peuvent aussi innover en essayant de créer un besoin. Cela est essentiel pour essayer d’obtenir un monopole au moins à court terme. C’est cependant beaucoup plus difficile et bien plus risqué. Prenons l’exemple de la réalité virtuelle, Oculus VR avec l’Oculus a tenu ce rôle en inventant la version moderne de cette technologie.

10 erreurs qui plombent nos dynamiques d’innovation

Maddyness – 18 avril 2019 :

Avoir une politique d’innovation, c’est bien. Le mener à bien, c’est mieux. Certaines erreurs, relativement courantes, plombent les efforts des directions de l’innovation. Tony Da Motta Cerveira, consultant en stratégie pour le cabinet Conseil Square, liste les faux-pas à éviter.

Rentabiliser et intensifier la dynamique d’Innovation tient de la survie en hypercompétition. Pourtant les performances des dynamiques d’Innovation sont souvent décevantes. Quel paradoxe : les sciences de gestion apportent des propositions de plus en plus fines et pourtant les pratiques des entreprises demeurent grossières. Tentons de rapprocher les deux visions et gagnons en performance en débusquant nos erreurs plombantes.

Comment décliner une véritable culture organisationnelle mobile ?

Par Carolina Serrano Archimi, Maître de conférences en Sciences de Gestion à l’IAE d’Aix-en-Provence (Aix-Marseille Université)

La nomadisation croissante des outils de travail modifie en profondeur les relations managériales au sein des entreprises. Une perspective qui passe par l’adoption d’une nouvelle culture organisationnelle et l’instauration d’un véritable climat de confiance entre les dirigeants et les collaborateurs concernés.

De nombreuses études mettent en lumière le phénomène de ‘nomadisation’ croissante des entreprises : de plus en plus de salariés, notamment parmi les cadres, utilisent des outils nomades (smartphones, tablettes tactiles) dans le cadre de leur travail. Ce phénomène, loin d’être une mode passagère, induit une transformation organisationnelle bien au-delà de l’apparition des premiers outils nomades (PC portables, agendas électroniques, téléphones mobiles) dans les années 1990/2000. En ignorer les effets empêcherait les entreprises d’en tirer pleinement profit, ce mouvement étant particulièrement volontariste, tant de la part des dirigeants que de leurs collaborateurs, qui plus est dans un contexte de prolifération de ces nouveaux outils.