Impacts de la Covid-19 sur la Relation Client.

Marketing professionnel – 27 août 2020 :

Le confinement associé à la crise du COVID-19 est une opportunité pour réaffirmer toute l’importance du support client dans la chaine de valeur CRM. Face à l’afflux sans précédent des demandes d’information, d’annulation ou de remboursement, certains secteurs comme le tourisme ou l’assurance ont vu leur service clients exploser. Dans un contexte d’incertitude économique et sanitaire, ces organisations doivent anticiper au plus vite les crises à venir, en renforçant notamment leur dispositif omnicanal basé sur l’intelligence artificielle.

Merci de patienter…

Le marketing du gratuit.

CBNews – le 25 août 2020 :

Soucieux d’économiser du budget, adeptes des bonnes astuces ou parfois tout simplement par manque d’alternatives, de nombreux individus s’adonnent à la tendance du gratuit.

Pour ces consommateurs à la recherche de bonnes affaires, les sites vendant leurs produits à bas prix et ayant une stratégie Marketing très attractive (comme Wish, AliExpress ou encore Joom…) sont de véritables terrains d’exploration. Les plus aguerris sont également adeptes des sites où tout est gratuit !

Geev.com, donnons.org ou toutdonner.com sont des sites de dons entre particuliers : l’internaute utilise la barre de recherche ou précise sa zone géographique pour trouver l’objet convoité, puis il découvre l’annonce et la photo et après quelques échanges sur la messagerie interne du site, il rencontre son propriétaire et récupère son don.

Vers une régulation verte de la publicité : une vraie bonne idée ?

CBnews – le 21 juillet 2020 :

La proposition d’une nouvelle loi encadrant les pratiques en matière de publicité, émanant d’une des idées de la convention citoyenne, suggère de limiter la promotion aux fins commerciales des produits et services dont l’impact environnemental serait défavorable à la lutte contre le réchauffement climatique. Une idée qui pourrait sembler attrayante sur le papier mais opérationnellement loin d’être évidente.

POURQUOI EST-CE QUE LA PUBLICITÉ POLLUE ?

L’impact environnemental de la publicité provient des supports utilisés d’une part et des contenus véhiculés d’autre part.

Pertes d’exploitation : sur fond de solidarité, la guerre commerciale.

Argus de l’assurance – le 18 mai 2020 :

Tous les coups sont-ils permis ? Après avoir battu pavillon commun, une discorde semble aujourd’hui naitre à bord du paquebot assurance. Certains bancassureurs, par leurs décisions unilatérales d’indemniser les pertes d’exploitation, s’attirent les foudres de leurs pairs assureurs. Comment interpréter cet acte ? Solidarité ou opportunité commerciale ?

1 pour tous, tous pour 1 !

« Les assureurs ne peuvent hélas pas faire de miracle avec l’argent qu’on leur a confié. », ainsi s’exprimait la fédération française de l’assurance, par la voix de sa présidente Florence Lustman, le 2 avril dernier. Montrée du doigt pour sa passivité, la profession, par la voix de sa fédération, annonce jour après jour de nouvelles mesures de solidarité : mise en place d’un programme d’investissement global d’au moins 1.5 Mds €, mesures extracontractuelles à hauteur de 1.75 Mds € pour les populations et entreprises les plus exposées, proposition de création d’un régime d’assurance contre les risques sanitaires majeurs, contribution de 400 millions€ au fonds public d’aide des professionnels. Les assureurs font bloc et affichent leur solidarité à la nation.

D’une segmentation statique à dynamique, une évolution nécessaire

Emarketing – 2 mars 2020

Les banques et les assurances ont un enjeu stratégique majeur: l’étude des comportements des consommateurs afin de perfectionner leur relation client. Cela entraîne l’évolution des segmentations selon Sandra Renaudeau et Alexandre Dupont, consultants pour Square, groupe de conseil international.

Les secteurs de la banque et de l’assurance ont pour enjeu stratégique, depuis de nombreuses années, l’étude des comportements des consommateurs au service d’une relation client toujours plus qualitative et personnalisée. Dans le cadre de ces travaux, l’évolution des critères de segmentation est identifiée comme un axe stratégique majeur à saisir pour ces entreprises. Les souhaits des clients ont fortement évolué ces dernières années, et le temps de la segmentation de masse est révolu, laissant place à un dialogue individualisé avec le consommateur. La segmentation se doit donc de suivre ces évolutions et d’opérer les changements nécessaires à sa transformation. D’une segmentation statique à une segmentation dynamique, comment les nouveaux paradigmes de la relation client influent sur la segmentation ?

Marketing alimentaire : comment retrouver la confiance des consommateurs ?

eMarketing.fr – le 17 octobre 2019 :

 

En pleine défiance des consommateurs sur la qualité des produits et la transparence des circuits, la grande distribution et les marques agro-alimentaires n’ont d’autres choix que d’évoluer… Et celles qui saisiront cette opportunité pour changer leur image sortiront gagnantes de cette crise.

Le divorce semble consommé entre consommateurs et grande distribution au sujet de la transparence et de la qualité des produits. D’après une étude réalisée par le groupe Kantar TNS en janvier 2018, 70% des Français estiment que les entreprises ne sont pas respectueuses des consommateurs et un quart n’ont pas confiance en la qualité des produits alimentaires. Plusieurs scandales et crises alimentaires, dont celui des « lasagnes » à la viande de cheval en 2013, ont contribué à créer un fort sentiment de défiance vis-à-vis de l’alimentation. Aujourd’hui, la composition des aliments, leur production et leur origine font part d’une forte prise de conscience et de position de la part des consommateurs. La santé, l’éthique et le responsable s’avèrent être la condition absolue au succès d’un produit alimentaire. L’industrie agroalimentaire a donc décidé de redoubler d’efforts afin de rétablir le lien de confiance l’unissant aux consommateurs, mais de quelle manière?

Consommateur averti et méfiant

La nouvelle communication prônée par le secteur agroalimentaire vient d’une profonde remise en question des modes de consommation des consommateurs. La tendance générale tend vers une consommation limitée des produits transformés et industriels. Ce nouvel engagement se traduit par une volonté d’intégration des consommateurs au sein du processus de validation de la qualité des produits. Intéressons-nous à la marque « collective » des consommateurs, cette société composée de consommateurs a pour but de redonner le pouvoir au client en élaborant leurs propres produits selon un cahier des charges strict à renseigner en ligne. Ils vont même jusqu’à définir le prix et votent pour les produits à élaborer. Sollicitant des producteurs, ils travaillent uniquement avec des exploitations à taille humaine et raisonnée et commercialisent leurs produits en grandes surfaces à des prix raisonnables tout en assurant un juste prix pour les producteurs. Au-delà de ces initiatives, les nouvelles technologies par le biais des applications viennent en aide aux consommateurs pour les guider en magasin en analysant les produits et leur impact sur la santé et proposent des produits alternatifs à l’utilisateur comme c’est le cas de la jeune start-up française YUKA. Les consommateurs sont donc en constance éveil dans les grandes surfaces pour sélectionner leurs produits et se détourner si possible des produits trop transformés.

Peut-on tout grâce au Marketing ?

INfluencia – 20 septembre 2019 :

16h30 : réunion « Stratégie e-commerce ». Le chef de produit, la chef de projet, le responsable SEO/SEA et la directrice Marketing Digital sont autour de la table pour discuter de la vente de leurs produits en ligne. Ce schéma peut sembler classique pour certains acteurs du domaine du retail, à un détail près : nous sommes chez Wish, Ali Express ou encore chez Joom.

Ces entreprises jouent le rôle d’intermédiaires entre des producteurs chinois et les internautes consommateurs en commercialisant à peu près tout sur leurs plateformes, à des prix défiant la concurrence. Exemple avec un smartphone dernière génération à 34€, un meuble à chaussures à 10€, un chemisier à 2€ ou encore une montre à 1€. Ces mastodontes du discount vont même plus loin en proposant des articles… gratuits ! Evidemment, la contrepartie se situe en général au niveau du coût de fabrication mais également au niveau du montant de la livraison, parfois plus chère que l’article en lui-même et dans les longs délais de livraison puisque ces objets parcourent le monde entier pour rejoindre nos boîtes aux lettres. La question de la qualité peut également se poser pour certains articles.

Le nudge n’est pas seulement un coup de pouce à la décision

Stratégies – 13 septembre 2019 :

En orientant les comportements des consommateurs, le nudge marketing peut s’avérer vertueux. Encore faut-il en faire bon usage.

Le nudge marketing vise à orienter les choix des personnes d’une population ciblée. A travers un dispositif souvent très simple, il permet de changer leur comportement pour leur propre bien ou celui de la collectivité, sans contrainte ni obligation, en laissant toute liberté de choisir. Le nudge, c’est donc le petit encouragement presque imperceptible qui nous aide à prendre de bonnes décisions, nous pousse à adopter un comportement positif. Chaque jour, nous sommes amenés à prendre des milliers de décisions, qu’elles soient conscientes ou inconscientes, influencées par nos émotions, nos interactions sociales, notre environnement. Nous faisons notamment des raccourcis mentaux qui nous permettent de nous adapter rapidement à une situation en évitant d’y réfléchir trop longtemps. C’est pourquoi nous prenons des décisions très souvent irrationnelles.

Le Mème Marketing, outil de conquête des jeunes actifs par les banques ?

Marketing-professionnel.fr – le 12 juillet 2019 :

Dans un environnement fortement chamboulé par de nouveaux acteurs, les banques traditionnelles ont besoin de renouveler leur discours auprès des générations Y et Z. Nées après les années 80, elles correspondent à une cible stratégique pour ces derniers. En effet, cette génération a l’intention de faire des grandes études, de s’acheter une voiture, de voyager, d’avoir un bel appartement ou encore de se marier et fonder une famille. Tous ces grands moments de la vie représentent autant de contrats pour les banques. C’est pourquoi ce marché est fortement concurrentiel, surtout avec l’arrivée des néobanques qui portent un discours très percutant envers cette catégorie de la population. Alors comment vont faire les banques traditionnelles pour regagner l’attention des jeunes ?

Terminés les éléments de langage traditionnels, pour séduire papa et maman. Il faut leur parler avec leurs mots et leurs codes. Comme on peut le constater dans un rapport des tendances pour 2019 de l’agence WeAreSocial, 43% des utilisateurs des réseaux sociaux sont à la recherche de contenus divertissants. On peut le constater avec l’apparition d’une nouvelle forme de marketing viral apparu sur Internet, le “mème”; un effet boule de neige qui favorise les partages.

Provenant du grec ancien, “mimesis” qui signifiait “imitation”, le “mème” d’aujourd’hui pourrait se définir comme un contenu qui sera copié, déformé, partagé rapidement à travers le web peu importe la plateforme ou le format. Tout d’abord apparu sur des réseaux de niche tels que “4chan”, puis vers un public plus large avec les réseaux sociaux Reddit, Twitter, Facebook, Instagram… il a façonné une nouvelle manière de communiquer. Par exemple, le premier youtubeur mondial, sous le pseudo Pewdiepie, en a même fait sa marque de fabrique avec l’émission “meme Review” décryptant chaque jour les meilleurs contenus disponibles sur le web. Reconnu comme un influenceur important, Pewdiepie s’est vu proposer une collaboration en 2019 avec Elon Musk le patron de Tesla et Space X, lui-même étant un grand fervent de la culture du “mème”.

Du bon ciblage des communications digitales: comment être précis sans être intrusif ?

emarketing.fr – 26 avril 2018 :

Générer un achat à un moment privilégié et selon le contexte des clients, tel est le défi que doivent relever les marketeurs. Mais quelles sont les données sur lesquelles une marque peut faire levier afin de tomber à pic dans la vie de ses futurs clients, sans pour autant les indisposer? Réponses.

Si le secteur de l’e-commerce regorge de solutions pour toucher un prospect à un instant T, il est dorénavant possible de corréler vos communications digitales à des flux de données exogènes aux sites depuis lesquels vous vous exprimez. En reliant, par exemple, un flux météo à une mise en avant digitale d’un produit saisonnier, vous suscitez l’envie à un moment pertinent. Mais il est crucial de ne pas donner aux consommateurs le sentiment d’une intrusion tous azimuts dans sa vie, et donc de manier le ciblage à bon escient.