L’optimisme au service de nos organisations.

Focus RH – le 30 mars 2020 :

Malgré le contexte anxiogène, il subsiste dans nos organisations d’insatiables optimistes qui voient en cette période de l’année une ode à la gastronomie savoyarde ou encore une opportunité de cacher une summer diet ratée sous de multiples couches de vêtements…

Tantôt susceptible d’irriter vos nerfs, tantôt rafraîchissants, ces accros à la bonne humeur sont une arme de guerre dont l’énergie débordante est à exploiter sans modération pour mener à bien vos projets.

Leibniz (début du XVIIIe) est le père de la pensée optimiste : il prétend que « tout ce qui existe est bien ». Il faudra attendre Voltaire, près d’un demi-siècle plus tard, pour nuancer cet optimisme absolu et accepter qu’il puisse exister un mal mais qu’il « est transitoire et qu’il n’existe que pour un bien futur ». Une définition plus contemporaine envisage l’optimisme comme une confiance en l’avenir et la conviction qu’en cas de difficulté nous saurons réagir.

Est-il déjà trop tard pour organiser une logistique de sortie de crise ?

Décision-Achats.fr – le 30 mars 2020 :

Fermeture des frontières, quarantaine, confinement, fermeture des points de vente non essentiels, distance réglementaire d’un mètre entre tous les individus… Comment imaginer maintenir une chaîne logistique dans ce contexte ?

Cela semble impossible. Le Covid-19 a paralysé, au niveau mondial, les usines, les entrepôts, les transports ferroviaires, routiers, maritimes… Et aucune entreprise française ou internationale n’était préparée à une crise sanitaire d’une aussi grande ampleur.

Ce blocage de la logistique et du transport aurait sans doute pu être mieux anticipé, directement, au vu de la multiplication des crises sanitaires comme le SRAS ou le H5N1, ou indirectement, au vu de l’augmentation du nombre de catastrophes naturelles. Il n’est cependant pas encore trop tard pour préparer la reprise d’activité qui aura lieu dans quelques semaines ou dans quelques mois. Les entreprises auront, en effet, de nombreux défis à relever lorsqu’elles devront relancer leur chaîne logistique.

Braver l’incertitude par l’organisation innovante

L’usine nouvelle – le 22 mars :

Covid-19, dévissage du cours du brut, protectionnisme, en ce temps de perturbations et de fortes incertitudes toutes les entreprises pour être pérennes n’auront pas d’autres choix que d’investir intelligemment et innover.  Le monde étant plus que jamais imprédictible, il devient clé d’être à la fois réflexif et pro-actif. Nous proposerons ici une suite de questions pour orienter l’action stratégique.

L’optimisme au travail, naïf ou innovant?

Focus RH – le 15 janvier 2020 :

Chaque jour, les sondages, les unes de journaux ou les conversations au café le rappellent : la France n’est pas une terre d’optimisme. La sphère professionnelle n’échappe pas à cette attitude, bien au contraire. Normal ? Demandons-nous donc si cette posture est bien la plus rationnelle pour l’entreprise ou si au contraire l’optimisme n’est pas un mode de pensée parfaitement en phase avec les objectifs de notre époque.

L’optimisme, un regard mal interprété

Avant tout, il est important de rappeler ce qu’est l’optimisme. Le Larousse le définit comme « la confiance dans l’issue favorable d’une situation ».

A lire ces mots, nous pouvons légitimement nous demander pourquoi les optimistes sont si mal perçus en France. D’évidence il y a un vrai malentendu.

Souvent considéré comme un individu naïf et insouciant, l’optimisme est vu comme quelqu’un de déconnecté du monde ; un grand enfant, un peu rêveur, qui n’a pas la mesure des choses. Winston Churchill disait pourtant « Le pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité. L’optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté ».

Optimisme et réalisme ne doivent donc pas être dissociés. Nous parlons bien d’une conscience du réel et d’une projection positive dans le futur. Mais Churchill était anglais. S’il a certes démontré que l’optimisme pouvait porter son peuple jusqu’à la victoire, il n’a pas réussi à vaincre les préjugés français, même au sein de nos entreprises d’habitude si ouvertes à la pensée anglo-saxonne.

La technologie blockchain est-elle disruptive ?

Finyear – le 11 décembre 2019 :

La blockchain s’inscrit dans le mouvement de la transition numérique et concerne tous les secteurs. Il s’agit d’une nouvelle approche en termes de technologie, de métiers et d’organisation. Comment la définir et quel est son impact ?
Décryptage rapide avec les quelques lignes qui suivent.

La blockchain, de quoi parle-t-on ?

La blockchain appartient aux technologies de registre distribué, plus connues sous le nom de Distributed Ledger Technology (DLT). Lorsque vous validez une donnée sur ce réseau, tous ceux qui utilisent ce réseau le savent et le voient au moment même où vous « publiez » votre information. Pour comprendre les DLT, imaginons que nous jouons aux cartes. Quelques participants se réunissent autour d’un jeu de cartes auquel ils attribuent eux même une valeur à une carte :
– Chaque participant correspond à un noeud du réseau de joueurs ;
– Tous les participants s’accordent sur la valeur de la carte qui est en jeu durant la partie (soit le consensus), sans qu’aucune personne extérieure au jeu ne valide la valeur de cette carte (pas d’intermédiaire) ;
– Aucun d’entre eux ne peut changer cette valeur en cours de partie, sous peine d’être qualifié de « tricheur » et donc d’être exclu du jeu ;
– A l’occasion d’une autre partie, la valeur de cette carte peut être modifiée via un accord de l’ensemble des joueurs.
Nous venons de distribuer de façon consensuelle la valeur d’une carte à tous ses participants.

Dans la jungle du flex office

Courrier Cadres – le 08 juillet 2019 :

Le flex office s’impose comme la nouvelle norme d’organisation du travail dans les entreprises. Sur le papier, le concept est simple et séduisant. Mais dans la pratique, qu’en est-il ? Par Julien Ridde, consultant pour le cabinet de conseil Groupe Square

Version 3.0 de l’open-space, le flex office consiste en un partage total de l’espace de travail au sein duquel chacun est libre de s’installer où il le souhaite. Terminé les places attribuées et la sectorisation des équipes. Les plateaux sont réaménagés en espaces lumineux et design. Chaque place dispose de la connectique nécessaire : il suffit de s’installer et de se brancher. Fini les téléphones fixes, place aux messageries instantanées et aux casques. Les salles de réunion sont devenues des espaces collaboratifs confortables et cosy, avec des murs sur lesquels on peut écrire. Des tablettes gèrent les systèmes vidéo et audio. Il y a des bulles, box fermés dédiés aux appels téléphoniques.

Et le concept va plus loin en intégrant dans son approche une forte dimension liée au bien-être, élément devenu essentiel aux yeux des salariés. Aussi le télétravail fait partie intégrante du flex office, les outils à disposition le permettant désormais. Disséminés un peu partout, des espaces avec banquettes, cafetières et distributeurs divers permettent de tenir des réunions plus décontractées. On trouve quelquefois des cuisines, bien pratiques lorsqu’on déjeune à emporter ou que l’on a apporté son bento. La cafétéria propose des jus détox, des thés bio et des alternatives végétariennes. Parfois, des baby-foot, bornes d’arcade ou tables de ping-pong sont mis à disposition. Et pour les beaux jours, les toits et terrasses sont aménagés afin de profiter au maximum de l’espace extérieur.

Vers l’entreprise de demain avec la génération Z

Entreprendre.fr – le 04 juillet 2019 :

La jeune génération oblige les entreprises à remettre en question leur organisation et leur système de management. Comment faire de leur différence une opportunité pour l’entreprise de demain ?

Digital natives, impatients, idéalistes, en quête de sens et de liberté, rejetant la hiérarchie… Nés après 1995, les représentants de la génération Z sont conscients que le modèle professionnel de leurs parents est révolu. Ils savent qu’ils exerceront une multitude de métiers, qui pour certains n’existent pas encore aujourd’hui.

Emmanuelle Duez, fondatrice du Boson Project, qui a pour ambition de remettre l’humain au cœur de la transformation, résume ainsi la situation : « (Ils) expriment ce que tout le monde pense : (…) l’entreprise ne répond plus aux attentes de personne ». En les écoutant, il est donc possible de dessiner les contours de l’entreprise de demain. En voici les principaux.

Les organisations « opale », de simples utopies ?

Le Journal du Net – 2 mai 2018 :

L’arrivée sur le marché du travail des générations Y & Z, et globalement l’évolution des consciences à l’échelle sociétale, amène à prolonger l’analyse des différentes formes d’organisation avec les apports de Frédéric Laloux et son concept d’ « organisation opale ».

Henry Mintzberg théorisa en 1982 l’analyse des différentes formes d’organisations en donnant une grille de lecture structurée et complète de tous les secteurs d’activité avec son ouvrage intitulé Structure et Dynamique des Organisations. L’arrivée sur le marché du travail de la génération Z, et globalement l’évolution des consciences à l’échelle sociétale, amène à prolonger l’analyse des différentes formes d’organisation avec les apports de Frédéric Laloux et son concept d’organisation opale.

Plus organique, avec une exigence forte autour des valeurs, et la conscience que les talents individuels peuvent participer à la puissance d’un collectif uni autour d’une raison d’être ; l’organisation opale semble être un modèle organisationnel à considérer pour répondre aux nouveaux enjeux des organisations de tous secteurs d’activité, en même temps qu’elle peut sembler utopiste de par ses dynamiques sous-jacentes.

La transformation digitale est-elle rentable ?

Xerfi Canal TV a reçu Julien Borderie, directeur associé chez VIATYS conseil, membre du groupe Square, pour tenter de répondre à une grande question : « la transformation digitale est-elle rentable ? ».

Une interview menée par Thibault Lieurade.