En quoi la culture peut-elle conférer une intelligence utile au Manager ?

Cadre dirigeant magazine – le 9 septembre 2020 :

Voyons ici comment il s’agit, en réalité, d’un véritable atout. En effet, les fruits de l’IC sont nombreux : aisance d’intégration en équipe, meilleures capacités de jugement et prise de décision, plus de réussites dans les négociations, confiance accrue, partage facile d’idées et innovations, plus d’efficacité du leadership.

L’importance de l’intelligence culturelle dans la performance des organisations

Comment le confinement a bouleversé le lien salariés-employeur ?

Dirigeant .fr – le 2 septembre 2020 :

Le 7 mai, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé les détails de la stratégie de déconfinement du pays à compter du 11 mai. Celui-ci sera progressif et entraîne le retour au travail de plusieurs milliers de salariés. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire a annoncé que près de 400 000 entreprises pourront rouvrir, dont avec elles plus de 800 000 salariés. Depuis le début du confinement, les entreprises et les administrations doivent repenser le lien salarié-employeur. Ce constat est d’autant plus vrai pour la reprise de l’activité.

L’expérience collaborateur se définit comme étant « la somme des interactions entre un salarié et son employeur ».C’est un sujet d’intérêt croissant pour les entreprises et sera au centre des préoccupations des directions des ressources humaines après le déconfinement. Quels bouleversements seront observés et comment repenser l’expérience collaborateurs tout en assurant leur sécurité ?

Avant l’arrivée du Covid-19, l’expérience collaborateurs représentait déjà une source valeur importante

Transformation publique : le moment est-il enfin venu ?

Les Echos – le 26 août 2020 :

La création en juillet d’un ministère de la Transformation et de la Fonction publique affranchi de la tutelle de Bercy est un signal fort. Il faut maintenant transformer cette ambition en actes, écrit Arnaud Frémont.

Le gouvernement s’apprête-il enfin à agir en profondeur sur la transformation publique ? Le 6 juillet 2020, la députée LREM de l’Essonne Amélie de Montchalin a été nommée ministre de la Transformation et de la Fonction publique.

Retour au travail, retour à la normale ?

Entreprendre.fr – 03/08/2020

Tribune.Le point culminant de la crise sanitaire étant pour le moment passé et les mesures sanitaires s’assouplissant progressivement, les annonces de « retour au travail » ne cessent de se multiplier.

Que ce soit par le biais du gouvernement, des organisations patronales et même syndicales ou de dirigeants d’entreprise qui expliquent avec conviction les bienfaits de la vie de bureau : cohésion d’équipe, intelligence collective et culture d’entreprise en sont les principaux éléments de langage.

Pourtant, malgré ces appels et arguments répétés, les entreprises ont du mal à faire revenir tous leurs salariés dans leurs bureaux. Si la situation sanitaire et la peur des transports en commun peuvent expliquer quelques cas, elles ne peuvent en expliquer la majorité.

Les collaborateurs réticents, essentiellement des cadres et cadres supérieurs, partagent quelques certitudes et beaucoup d’inquiétudes.

Tout télétravail : n’allons pas trop vite !

Les Echos – le 17 juillet 2020 :

Les avis sur le télétravail se suivent et ne se ressemblent pas.

Après une première période post déconfinement lors de laquelle les communicants et responsables des ressources humaines de grands groupes, ont rivalisé d’annonces dans une course au tout télétravail : passant de « l’exception à la règle » chez PSA ou marquant la volonté chez Facebook d’être l’entreprise « la plus en avance sur le télétravail » ; des voix dissonantes apparaissent depuis quelques jours pour vanter les mérites d’un retour dans les bureaux synonyme d’énergie, d’équipe et de culture d’entreprise partagée. La nouvelle « normalité » du travail sera-t-elle un simple retour au mois de février ou une projection dans un futur digitalisée et distancié ?

L’après-confinement : une simple question de reprise d’activité ?

Economie Matin – le 21 juin 2020 :

« Après le confinement, je change de façon de travailler ! » Ce leitmotiv, nous pouvons le lire sur beaucoup de réseaux sociaux, qu’ils soient personnels (Facebook, Instagram, Twitter) ou même professionnels (LinkedIn). Cela nous amène à la réflexion suivante : et si le plus important, à la fin de cette crise, n’était pas la reprise de l’activité mais la gestion des bouleversements à venir sur nos façons de travailler ?

D’un point de vue purement pragmatique, la gestion de l’après-confinement par les entreprises passe inévitablement par une révision des feuilles de routes et des stratégies. Les débats s’articulent sans aucun doute autour des décisions essentielles liées à la reprise de l’activité, et il est évident que les dirigeants se réunissent pour décider des arbitrages, pour effectuer les priorisations nécessaires, ou encore pour adapter les effectifs et les budgets en conséquence. Les projets vont être décalés ou tout simplement annulés, en fonction des nouvelles stratégies adoptées. Tout cela est parfaitement logique pour assurer la reprise de l’activité de l’entreprise, voire même dans certains cas pour en assurer tout simplement la survie. Mais, parmi ces réflexions, où est positionné le salarié ? À quel moment entre-t-il réellement en ligne de compte ? N’est-il pourtant pas essentiel de le préparer lui aussi à un retour à des conditions « normales » de travail, après plusieurs semaines de confinement qui auront chamboulé tous ses repères et ses habitudes ? Car un des enjeux des entreprises sera aussi de limiter la fuite des effectifs et, forcément, celle des talents, qui constituent un facteur clé pour une reprise d’activité réussie.

Télétravail et organisation des entreprises : pourquoi le COVID-19 va changer la donne.

Entreprendre.fr – le 24 avril 2020 :

La crise actuelle a pris tout le monde de court, et a surtout changé beaucoup d’habitudes dues à la limitation des déplacements au strict nécessaire, imposant pour de nombreux salariés le travail à distance.

Il y a huit ans, la loi n°2012-387 du 22 mars 2012 définissait les dispositions légales du télétravail en France. Il est fort à parier que la plupart des entreprises (petites, moyennes et grandes) ne pensaient pas devoir être prêtes à y recourir de manière si massive et dans un temps imparti si court. D’autant que les enjeux sont énormes.

La mise en place du télétravail dans une entreprise doit prendre en compte différents paramètres

Tout d’abord, une des règles de base du télétravail est qu’il doit être mis en place de telle sorte que les missions de l’entreprise puissent être accomplies de manière efficace. Il convient ainsi de s’assurer que l’ensemble des données nécessaires à chacun des collaborateurs soient accessibles et que tous les moyens de communication et de partage d’information soient fournis.

Le confinement, l’antidote pour sortir du brown out.

Focus RH – le 20 avril 2020 :

D’un mode de travail habituel, nous passons à un mode confiné avec un élan de proactivité et créativité. Est-ce la fin du désintérêt professionnel et social ? Le burn-out, épuisement dû à une charge de travail conséquente, ou son contraire, le bore-out, épuisement par l’ennui dû à une sous-charge de travail, sont des risques psychosociaux connus du monde du travail.

L’optimisme au service de nos organisations.

Focus RH – le 30 mars 2020 :

Malgré le contexte anxiogène, il subsiste dans nos organisations d’insatiables optimistes qui voient en cette période de l’année une ode à la gastronomie savoyarde ou encore une opportunité de cacher une summer diet ratée sous de multiples couches de vêtements…

Tantôt susceptible d’irriter vos nerfs, tantôt rafraîchissants, ces accros à la bonne humeur sont une arme de guerre dont l’énergie débordante est à exploiter sans modération pour mener à bien vos projets.

Leibniz (début du XVIIIe) est le père de la pensée optimiste : il prétend que « tout ce qui existe est bien ». Il faudra attendre Voltaire, près d’un demi-siècle plus tard, pour nuancer cet optimisme absolu et accepter qu’il puisse exister un mal mais qu’il « est transitoire et qu’il n’existe que pour un bien futur ». Une définition plus contemporaine envisage l’optimisme comme une confiance en l’avenir et la conviction qu’en cas de difficulté nous saurons réagir.

Est-il déjà trop tard pour organiser une logistique de sortie de crise ?

Décision-Achats.fr – le 30 mars 2020 :

Fermeture des frontières, quarantaine, confinement, fermeture des points de vente non essentiels, distance réglementaire d’un mètre entre tous les individus… Comment imaginer maintenir une chaîne logistique dans ce contexte ?

Cela semble impossible. Le Covid-19 a paralysé, au niveau mondial, les usines, les entrepôts, les transports ferroviaires, routiers, maritimes… Et aucune entreprise française ou internationale n’était préparée à une crise sanitaire d’une aussi grande ampleur.

Ce blocage de la logistique et du transport aurait sans doute pu être mieux anticipé, directement, au vu de la multiplication des crises sanitaires comme le SRAS ou le H5N1, ou indirectement, au vu de l’augmentation du nombre de catastrophes naturelles. Il n’est cependant pas encore trop tard pour préparer la reprise d’activité qui aura lieu dans quelques semaines ou dans quelques mois. Les entreprises auront, en effet, de nombreux défis à relever lorsqu’elles devront relancer leur chaîne logistique.