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Dans la jungle du flex office

Courrier Cadres – le 08 juillet 2019 :

Le flex office s’impose comme la nouvelle norme d’organisation du travail dans les entreprises. Sur le papier, le concept est simple et séduisant. Mais dans la pratique, qu’en est-il ? Par Julien Ridde, consultant pour le cabinet de conseil Groupe Square

Version 3.0 de l’open-space, le flex office consiste en un partage total de l’espace de travail au sein duquel chacun est libre de s’installer où il le souhaite. Terminé les places attribuées et la sectorisation des équipes. Les plateaux sont réaménagés en espaces lumineux et design. Chaque place dispose de la connectique nécessaire : il suffit de s’installer et de se brancher. Fini les téléphones fixes, place aux messageries instantanées et aux casques. Les salles de réunion sont devenues des espaces collaboratifs confortables et cosy, avec des murs sur lesquels on peut écrire. Des tablettes gèrent les systèmes vidéo et audio. Il y a des bulles, box fermés dédiés aux appels téléphoniques.

Et le concept va plus loin en intégrant dans son approche une forte dimension liée au bien-être, élément devenu essentiel aux yeux des salariés. Aussi le télétravail fait partie intégrante du flex office, les outils à disposition le permettant désormais. Disséminés un peu partout, des espaces avec banquettes, cafetières et distributeurs divers permettent de tenir des réunions plus décontractées. On trouve quelquefois des cuisines, bien pratiques lorsqu’on déjeune à emporter ou que l’on a apporté son bento. La cafétéria propose des jus détox, des thés bio et des alternatives végétariennes. Parfois, des baby-foot, bornes d’arcade ou tables de ping-pong sont mis à disposition. Et pour les beaux jours, les toits et terrasses sont aménagés afin de profiter au maximum de l’espace extérieur.

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Vers l’entreprise de demain avec la génération Z

Entreprendre.fr – le 04 juillet 2019 :

La jeune génération oblige les entreprises à remettre en question leur organisation et leur système de management. Comment faire de leur différence une opportunité pour l’entreprise de demain ?

Digital natives, impatients, idéalistes, en quête de sens et de liberté, rejetant la hiérarchie… Nés après 1995, les représentants de la génération Z sont conscients que le modèle professionnel de leurs parents est révolu. Ils savent qu’ils exerceront une multitude de métiers, qui pour certains n’existent pas encore aujourd’hui.

Emmanuelle Duez, fondatrice du Boson Project, qui a pour ambition de remettre l’humain au cœur de la transformation, résume ainsi la situation : « (Ils) expriment ce que tout le monde pense : (…) l’entreprise ne répond plus aux attentes de personne ». En les écoutant, il est donc possible de dessiner les contours de l’entreprise de demain. En voici les principaux.

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Les organisations « opale », de simples utopies ?

Le Journal du Net – 2 mai 2018 :

L’arrivée sur le marché du travail des générations Y & Z, et globalement l’évolution des consciences à l’échelle sociétale, amène à prolonger l’analyse des différentes formes d’organisation avec les apports de Frédéric Laloux et son concept d’ « organisation opale ».

Henry Mintzberg théorisa en 1982 l’analyse des différentes formes d’organisations en donnant une grille de lecture structurée et complète de tous les secteurs d’activité avec son ouvrage intitulé Structure et Dynamique des Organisations. L’arrivée sur le marché du travail de la génération Z, et globalement l’évolution des consciences à l’échelle sociétale, amène à prolonger l’analyse des différentes formes d’organisation avec les apports de Frédéric Laloux et son concept d’organisation opale.

Plus organique, avec une exigence forte autour des valeurs, et la conscience que les talents individuels peuvent participer à la puissance d’un collectif uni autour d’une raison d’être ; l’organisation opale semble être un modèle organisationnel à considérer pour répondre aux nouveaux enjeux des organisations de tous secteurs d’activité, en même temps qu’elle peut sembler utopiste de par ses dynamiques sous-jacentes.