Luxe: l’un des derniers bastions du commerce physique.

Relationclientmag – le 26 août 2020 :

Le secteur du luxe, lui aussi, a subi des pertes à la suite de la crise sanitaire. Parfois réfractaire à une transformation digitale, le luxe doit désormais y entrer de plain pied.

Les entreprises du secteur du luxe cultivent depuis longtemps une expérience client centrée sur le point de vente physique. Un temple où le consommateur vit une expérience unique intrinsèque au positionnement de la marque. Le canal de distribution physique représente encore une grande majorité du Chiffre d’Affaires face au canal digital. Pourtant, à la suite de cette crise du Covid-19, cette répartition des ventes fragilise leur position. La question réside ainsi dans l’équilibre à trouver entre les ventes physiques et en ligne tout en assurant la continuité de leur promesse et de leur positionnement.

Le marché d’occasion, une opportunité pour les marques ?

eMarketing.fr – le 24 juin 2019 :

Black Friday, promotions, ventes privées… Les soldes en boutique ne déclenchent plus les passions, pendant que sur Internet, les ventes de textile d’occasion bousculent le marché traditionnel. Pourquoi le marché de la seconde main explose-t-il ?

Et dire qu’il y a quelques années, le marché de l’occasion était qualifié de « vieilleries » ou « friperies », mais certainement pas de « vintage bobo » ! Selon une étude du Crédoc, 44 % des Français ont déjà acheté des biens d’occasion sur Internet en 2016, contre 27 % en 2007. Comment expliquer ce succès ?

Sans surprise, la première raison est économique : acheter jusqu’à moins 80 % par rapport au prix de vente en magasin et permettre d’accéder à des articles plus haut de gamme. C’est aussi une question « pure mode » : il est possible de retrouver des modèles phares ou des pièces d’anciennes collections, d’autant plus si vous êtes à la recherche d’un modèle bien précis. Une autre motivation porte sur l’aspect environnemental : l’industrie du textile est la deuxième plus polluante au monde (après celle du pétrole) d’après les estimations de la WWF. Inquiets de l’impact climatique, les comportements des consommateurs sont plus responsables : ils veulent acheter mieux, moins et plus durable.