Le contrat à impact social : quand l’engagement sociétal prime sur la rentabilité ?

Economie Matin – le 12 mars 2021 :

Depuis quelques années en France, l’importance des problématiques durables et environnementales a poussé le développement de la logique responsable au coeur de nombreuses stratégies d’investissement. La création du label ISR (Investissement Socialement Responsable) en 2016 ainsi que la multiplication des supports d’investissements labellisés, illustrent bien le souhait des investisseurs de faire des placements responsables et durables. Dans ce contexte et à l’initiative du gouvernement, le Contrat à Impact Responsable, un mécanisme financier innovant, a émergé dans le paysage économique et social français.

Il ne s’agit plus seulement d’investir dans des actifs limitant leur impact négatif sur l’environnement et la société, mais de soutenir directement des structures engagées pour l’intérêt général. Si peu d’acteurs bancaires se sont à ce jour mobilisés autour du sujet, l’engagement gouvernemental actuel et l’appel à projets qui vient de s’achever devraient probablement provoquer un regain d’intérêt.

L’investissement ESG : un besoin d’uniformisation ?

L’info durable – le 20 mai 2020 :

Les institutions financières ont commencé à engager un travail d’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs opérations et dans leurs organisations.

Différents facteurs expliquent cet engouement parmi lesquels le contexte réglementaire, avec notamment l’obligation pour les contrats d’assurance vie multisupports d’intégrer des fonds disposant d’un label social ou environnemental suite à la loi PACTE. Sans oublier un intérêt accru de la part des investisseurs pour des produits responsables. De plus, plusieurs études ont également démontré des liens entre ce type d’investissement et de meilleures performances financières ainsi que des résultats plus constants (optique risk management).

Le bien-être au travail, réel moteur pour l’entreprise ou simple utopie ?

Jounal du Net – 09 janvier 2019 :

Après l’ère de la consommation de masse, la tendance est au bien-être. Soucieux de préserver leur environnement et leur santé, de plus en plus d’individus s’engagent dans une consommation responsable pour une vie plus saine. Qu’en est-il au travail ?

Désormais, la qualité prime sur la quantité. C’est ainsi que la tendance « healthy food » s’invite dans nos assiettes créant de nouveaux amateurs de bio, sans gluten, végétariens, végétaliens ou encore végans. Si le « manger mieux pour vivre mieux » s’avère être un principe qui a fait ses preuves, qu’en est-il du « travailler mieux pour vivre mieux » ? A-t-on réussi à faire autant de place au bien-être là où nous passons le plus clair de notre temps ? C’est en tout cas la mission confiée aux nouveaux managers du bonheur en entreprise, plus connus sous le nom de Chief Hapiness Officers (CHO). Cette nouvelle fonction arrivée tout droit des Etats-Unis depuis plus de 2 ans a pour objectif d’améliorer l’environnement de travail en faveur du bienêtre du salarié. Les CHO peuvent avoir des profils différents : anciens DRH, managers en marketing, en communication interne ou encore directeurs juridiques. Ils ont cependant tous une démarche commune : utiliser la bonne connaissance de l’entreprise et de son fonctionnement pour placer l’humain au cœur de la stratégie.

Managers, ne répliquons pas le schéma Gilet Jaune/Élite dans nos organisations

Jounal du Net – 7 janvier 2019 :

Le mouvement Gilets Jaunes, ignoré et sans organisation à son début, est devenu le miroir grossissant de toutes les crispations d’un pan de notre pays. Est-ce un pur sujet politique ? La sphère professionnelle est-elle totalement étanche à ces problématiques ? En tant que manager ne suis-je pas en train de créer ou négliger une situation similaire au sein de mon entreprise ? Et si oui comment l’identifier et l’éviter ?

De quoi s’agit-il ? Des accumulations empoisonnées

Combien de réflexions ai-je entendues, à la machine à café ou entre deux couloirs, sur « les problèmes du nouvel open-space » ou « les vrais sujets » pour changer les choses ? Je n’y entends qu’un brouhaha de desiderata égoïstes, décousus et court-termistes. Pourtant, n’est-ce pas aussi un signal d’alerte que je capte mal ? Derrière ces mots j’oublie trop vite les frustrations, parfois profondes, et les incompréhensions, toujours réelles.

On ferme 300 agences… 5 clefs pour bien relayer une information négative

« Nous supprimons 900 postes et fermons 300 agences », avertit la Société Générale. Quelques mois plus tôt, BNP PARIBAS en a annoncé presque autant. Et côté industrie, c’est Alstom qui explique être en croissance tout en démantelant un site complet… Quand c’est votre entreprise qui est citée, de telles informations, pesantes et anxiogènes, ont des impacts forts et immédiats. Comment les absorber, les relayer et continuer à motiver votre équipe dans une telle situation ?

Rien de pire que cette ambiance sombre qui suit l’annonce d’une mauvaise nouvelle pour l’entreprise. Le manager, même s’il n’est aucunement lié à cette décision, est attendu à la fois pour assumer, pour expliquer et pour remobiliser. Ne pas le faire c’est perdre en crédibilité, mal le faire c’est perdre en légitimité. Attardons nous donc sur une approche claire, structurée et simple pour traiter ce genre de situation.