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Le bien-être au travail, réel moteur pour l’entreprise ou simple utopie ?

Jounal du Net – 09 janvier 2019 :

Après l’ère de la consommation de masse, la tendance est au bien-être. Soucieux de préserver leur environnement et leur santé, de plus en plus d’individus s’engagent dans une consommation responsable pour une vie plus saine. Qu’en est-il au travail ?

Désormais, la qualité prime sur la quantité. C’est ainsi que la tendance « healthy food » s’invite dans nos assiettes créant de nouveaux amateurs de bio, sans gluten, végétariens, végétaliens ou encore végans. Si le « manger mieux pour vivre mieux » s’avère être un principe qui a fait ses preuves, qu’en est-il du « travailler mieux pour vivre mieux » ? A-t-on réussi à faire autant de place au bien-être là où nous passons le plus clair de notre temps ? C’est en tout cas la mission confiée aux nouveaux managers du bonheur en entreprise, plus connus sous le nom de Chief Hapiness Officers (CHO). Cette nouvelle fonction arrivée tout droit des Etats-Unis depuis plus de 2 ans a pour objectif d’améliorer l’environnement de travail en faveur du bienêtre du salarié. Les CHO peuvent avoir des profils différents : anciens DRH, managers en marketing, en communication interne ou encore directeurs juridiques. Ils ont cependant tous une démarche commune : utiliser la bonne connaissance de l’entreprise et de son fonctionnement pour placer l’humain au cœur de la stratégie.

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Managers, ne répliquons pas le schéma Gilet Jaune/Élite dans nos organisations

Jounal du Net – 7 janvier 2019 :

Le mouvement Gilets Jaunes, ignoré et sans organisation à son début, est devenu le miroir grossissant de toutes les crispations d’un pan de notre pays. Est-ce un pur sujet politique ? La sphère professionnelle est-elle totalement étanche à ces problématiques ? En tant que manager ne suis-je pas en train de créer ou négliger une situation similaire au sein de mon entreprise ? Et si oui comment l’identifier et l’éviter ?

De quoi s’agit-il ? Des accumulations empoisonnées

Combien de réflexions ai-je entendues, à la machine à café ou entre deux couloirs, sur « les problèmes du nouvel open-space » ou « les vrais sujets » pour changer les choses ? Je n’y entends qu’un brouhaha de desiderata égoïstes, décousus et court-termistes. Pourtant, n’est-ce pas aussi un signal d’alerte que je capte mal ? Derrière ces mots j’oublie trop vite les frustrations, parfois profondes, et les incompréhensions, toujours réelles.

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On ferme 300 agences… 5 clefs pour bien relayer une information négative

« Nous supprimons 900 postes et fermons 300 agences », avertit la Société Générale. Quelques mois plus tôt, BNP PARIBAS en a annoncé presque autant. Et côté industrie, c’est Alstom qui explique être en croissance tout en démantelant un site complet… Quand c’est votre entreprise qui est citée, de telles informations, pesantes et anxiogènes, ont des impacts forts et immédiats. Comment les absorber, les relayer et continuer à motiver votre équipe dans une telle situation ?

Rien de pire que cette ambiance sombre qui suit l’annonce d’une mauvaise nouvelle pour l’entreprise. Le manager, même s’il n’est aucunement lié à cette décision, est attendu à la fois pour assumer, pour expliquer et pour remobiliser. Ne pas le faire c’est perdre en crédibilité, mal le faire c’est perdre en légitimité. Attardons nous donc sur une approche claire, structurée et simple pour traiter ce genre de situation.

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L’arrivée de bébé va-t-elle bouleverser le modèle social en France ?

Bébé arrive dans quelques mois ? Madame : réjouissez-vous, une bonne nouvelle pourrait en cacher une autre ! Si d’un point de vue personnel l’arrivé de bébé constitue bien souvent une nouvelle extraordinaire, il n’en est pas de même au niveau professionnel pour madame : Congé parental, temps partiel, inégalité de salaire viennent trop souvent contrebalancer l’enthousiasme accompagnant un tel événement.

De nombreuses inégalités entre hommes et femmes

Les chiffres sont implacables : dans plus de 95% des cas, c’est madame qui restera à la maison pour s’occuper de bébé. A cela des raisons biologiques et physiologiques, mais aussi des raisons structurelles et historiques : le monde du travail a été créé et façonné par et pour les hommes. Les femmes ont ainsi obtenu le droit de travailler sans l’autorisation de leur mari il y a seulement cinquante ans ! Une indépendance économique pas toujours synonyme d’égalité puisqu’en 2016, les femmes gagnent 18% de moins que les hommes à niveau identique. Depuis toujours, les femmes sont en retrait par rapport aux hommes dans les postes à responsabilités, n’étant ainsi que 10% dans les conseils d’administration. Alors, l’arrivée de bébé risque-t-elle d’accentuer encore un peu plus cette tendance ?

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L’entreprise de demain sera globalement performante ou ne sera plus

Les Echos – 10 novembre 2016 :

Au lendemain de l’ouverture de la COP 22 à Marrakech, nous nous rappelons des accords de Paris et de l’objectif de limiter le réchauffement climatique (visant une limitation à 1,5°C, en deçà de l’objectif de 2°C) signés par les 55 pays participants – une première mondiale.

S’il est indéniable que cet accord est un succès, les efforts à fournir pour atteindre cet objectif sont conséquents et devront mobiliser bien plus que les seuls acteurs de la COP.

Dans un environnement complexe et varié, pour que notre société perdure, le seul critère environnemental ne peut suffire. Il est bon de se rappeler du rapport Brundtland (1987), plus connu sous le nom de « Our Common future », et de l’expression qu’il introduit : le développement durable. Le développement durable y est défini comme « un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Il n’est donc pas uniquement question d’écologie.