No-code is eating the world.

Silicon.fr – le 31 juillet 2020 :

Aujourd’hui, toute personne disposant d’un ordinateur et d’un accès à Internet peut, en quelques heures et sans compétences techniques, lancer un service en ligne.

Bienvenue dans l’univers du no/low code.

Avec un marché à 8 milliards de $ en 2018 et qui devrait atteindre 46 milliards en 2023[0], le no/low code s’impose comme un mouvement clé dans le domaine de l’IT.
Ces outils permettent de créer des sites/logiciels/applications sans connaissance en programmation informatique. Ils sont de plus en plus plébiscités par les entreprises afin d’accélérer et alléger financièrement le développement de projets.

L’Open Banking sera la nouvelle norme.

Point Banque – le 22 mai 2020 :

Les prémices d’une révolution qui font apparaître l’Open Banking comme la nouvelle norme
L’Open Banking impose aux banques et assurances de foncièrement transformer leurs relations avec leurs clients, leurs partenaires et leurs concurrents. Basé sur la donnée, ce modèle laisse également la place à de nouveaux entrants définissant les prochains standards autour desquels le marché devra s’aligner. Sur quelles certitudes l’Open Banking pourra-t-il s’imposer dans le paysage bancaire et assuranciel ?
Bien que pouvant sembler radicale, cette révolution amorcée par la DSP2 n’est que la réitération de mutations déjà observées dans d’autres secteurs. Que nous prenions l’exemple du tourisme avec Airbnb, de la distribution avec Amazon ou du média avec Facebook… certaines industries ont d’ores et déjà bâties les fondations d’une société prête à l’avènement de l’Open Banking. Et c’est grâce à une économie en pleine digitalisation et plateformisation que le modèle d’Open Banking s’affirmera comme la nouvelle norme.

La technologie blockchain est-elle disruptive ?

Finyear – le 11 décembre 2019 :

La blockchain s’inscrit dans le mouvement de la transition numérique et concerne tous les secteurs. Il s’agit d’une nouvelle approche en termes de technologie, de métiers et d’organisation. Comment la définir et quel est son impact ?
Décryptage rapide avec les quelques lignes qui suivent.

La blockchain, de quoi parle-t-on ?

La blockchain appartient aux technologies de registre distribué, plus connues sous le nom de Distributed Ledger Technology (DLT). Lorsque vous validez une donnée sur ce réseau, tous ceux qui utilisent ce réseau le savent et le voient au moment même où vous « publiez » votre information. Pour comprendre les DLT, imaginons que nous jouons aux cartes. Quelques participants se réunissent autour d’un jeu de cartes auquel ils attribuent eux même une valeur à une carte :
– Chaque participant correspond à un noeud du réseau de joueurs ;
– Tous les participants s’accordent sur la valeur de la carte qui est en jeu durant la partie (soit le consensus), sans qu’aucune personne extérieure au jeu ne valide la valeur de cette carte (pas d’intermédiaire) ;
– Aucun d’entre eux ne peut changer cette valeur en cours de partie, sous peine d’être qualifié de « tricheur » et donc d’être exclu du jeu ;
– A l’occasion d’une autre partie, la valeur de cette carte peut être modifiée via un accord de l’ensemble des joueurs.
Nous venons de distribuer de façon consensuelle la valeur d’une carte à tous ses participants.

Au CES de Las Vegas, la sobriété numérique n’a pas fait vendre

L’Usine Nouvelle – 20 janvier 2019 :

Au CES de Las Vegas, la 5G, les smartphones pliables et les écrans géants ont brillé de mille feux, mais où sont passés la Green IT, l’efficience énergétique et les produits « environmentally friendly » ? Que nous dit leur absence du salon sur la réalité du marché et sur les sacrifices que nous, consommateurs, serions prêts à consentir, s’interroge Bernard Le Moullec, consultant pour le Groupe Square.

La dernière édition du CES (Consumer Electronics Show, la Mecque de l’électronique grand public) vient de se tenir à Las Vegas. Il faut plonger au fin fond du site officiel du salon, sous la rubrique « 5G-and-Internet-of-Things-(IoT) », pour dénicher une timide page « Sustainability« . Alors que quelques jeunes pousses innovent dans le domaine de la transition énergétique – mention spéciale à Urban Canopee et leurs ilots de fraîcheur -, c’est la pusillanimité des géants de l’électronique qui saute aux yeux. Sony annonce fièrement que sa dernière génération d’aibo (robot chien) est emballée dans un emballage constitué à 50% de plastique issu de bouteilles recyclées : d’où proviennent les matériaux dont est constitué le robot lui-même, nul mot.